Aller aux putes

J’aime aller aux putes, c’est plus fort que moi! J’adore ces filles, peut-être parce mes parents les critiquaient et en disaient du mal. J’avoue être très attiré par ces dames et que je n’aime pas les gens qui les blâment car elles n’ont pas forcément choisi ce métier.

Beaucoup d’hommes les insultent alors qu’ils sont friands de ce type de rencontres. Ces dames qui arpentent les trottoirs en attendant les clients et leurs fantasmes sont pour moi des femmes exemplaires. Comment ne pas glorifier ces femmes qui vous concèdent ce que vos épouses vous refusent systématiquement? Comment sortir de l’éternelle relation sexuelle avec la fameuse position du missionnaire que nous pratiquons tous avec nos femmes? Il est si dur de réaliser le moindre fantasme qui sorte un peu de l’ordinaire avec son épouse que le fait de s’en remettre à ces femmes en devient quasiment logique. Nous les hommes, nous réclamons de la diversité! Lorsque l’on rencontre une péripatéticienne et qu’on lui demande une pipe, elle vous la fait sans discuter alors qu’avec une femme, il faut batailler pour une douceur buccale. En plus, certaines d’entre elles avalent votre sperme contrairement à beaucoup de femmes dites honorables.

N’oublions pas que certains couples résistent dans le temps et ne se séparent pas grâce aux putes! Combien de fois un homme marié va-t-il chercher auprès des femmes de petite vertu le fugace plaisir dont son couple le prive? Je peux vous assurer qu’au moins huit hommes mariés sur dix ont eu recours à ces relations tarifées. Ce qu’il y a de plus merveilleux et que j’adore avec ces dames, c’est que c’est purement sexuel : pas besoin d’amour, ni de grande déclaration de respect mutuel, aucun refus de la part de votre partenaire.

Avec une prostituée vous pouvez laisser vos tabous au placard. C’est simplement l’acte qui compte : vous la pénétrez de toutes vos forces, vous la défoncez comme bon vous semble et si l’envie vous prend de l’enculer, elle ne dira pas non moyennant finances! Oui, vous payez les plaisirs de la chair et de la vraie baise. Nous sommes entre adultes consentants qui ont choisi un échange monétaire basé sur le plaisir. Je dis merde à tous les détracteurs et autres féministes moralistes!

Lorsque vous les limez, vous ne pensez qu’à votre propre bien-être. Moi, je procède toujours de la sorte! D’entrée, je prends ma voiture et roule dans la nuit vers des endroits où se trouvent les prostituées. Arrivé à bon port, je ralentis et passe lentement à côté de chacune d’entre elles. Je les contemple, certaines sont en bas et porte-jarretelles noirs, d’autres sont seulement vêtues d’un string qui recouvre à peine leur petit trou de chatte. Elles exhibent leurs corps pour appâter le client.

Cela me rend tout émoustillé. Après avoir fait mon choix, je m’arrête au niveau d’une brune pulpeuse aux seins lourds dont les tétons vous font frémir la bite. Je lui demande combien pour la totale, c’est à dire baise + sodomie + pipe et éventuellement une petite gâterie pour mon anus. Elle me réplique : « trois cent euros ». J’acquiesce les honoraires puis je gare ma voiture près de son camping-car. Je descends de l’auto et verrouille les portières car c’est une banlieue qui craint un peu.

Je rentre dans son véhicule pour lui donner l’argent qu’elle réclame. Nous commençons la partie de baise. Elle enlève son manteau, mais garde ses escarpins selon mes souhaits. J’enlève rapidement mes fringues puis je la jette sur la banquette. Je la retourne de manière à lui mettre le cul en l’air pour une bonne levrette. Ensuite, je lui enfourne mon dard dans la motte et commence à la limer en l’insultant de tous les noms sans qu’elle ne se rebiffe. Elle rentre même dans mon jeu : « Oui je ne suis qu’une pute bonne à être enculée! Alors éclate-moi bien la rondelle, mon salaud! ».

Sur ses derniers mots, je n’hésite pas une seconde et lui plante ma bite dans le cul. Elle essaie de se sauver car je suis membré comme un âne. J’ai dû lui déchirer l’anus, mais je continue! Au moment de jouir, je la retourne pour lui introduire ma queue dans la bouche pour qu’elle ait toutes les saveurs et les sécrétions des endroits où mon dard est passé auparavant. Dans un cri rauque, je décharge sur sa langue en lui envoyant tout mon sperme entre les dents.

Je jouis considérablement, quantité de sperme éjaculé ressort par les commissures de sa bouche. Suite des réjouissances, la friponne me dispose les fesses en l’air pour me bouffer le trou du cul. Mais non, la salope veut m’enculer brutalement au godemiché et j’en jouis une deuxième fois.

Une fois nos petites affaires terminées, je me rhabille et je rentre chez moi me coucher avec le sourire. Je pense que très peu d’hommes – célibataires ou mariés – ne sont aussi comblés sexuellement que ceux qui vont aux putes.

Guillaume, célibataire, 35 ans

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