Avec un soldat en uniforme

Depuis mon enfance, j’ai toujours rêvé de côtoyer des soldats. Toute petite, lorsque nous jouions entre enfants, je m’organisais toujours pour avoir le rôle de la femme soldat. Depuis, j’ai eu la possibilité de vivre et de m’installer près d’une caserne. Je suis au septième ciel…

Certes, je dois cette situation à mon mari, qui vient d’être muté. Je vous rassure tout de suite, il n’est en aucun cas militaire. Il serait même plutôt anti-militariste, voire un tantinet anarchiste. Enfin, je ne suis pas là pour vous parler de mon mari car, si j’atteins le septième ciel, ce n’est certainement pas grâce à ses exploits érotiques! Revenons plutôt à nos moutons si je puis dire…

Je distingue à travers les fenêtres, donnant sur mon jardin, le terrain d’entraînement militaire. Je les contemple lorsqu’ils rampent sous les barbelés tranchants, couverts de poussière et de boue, leurs uniformes imbibés par la sueur perlant abondamment de leur corps musclé. Cette sueur qui coule sur leur thorax, leurs cuisses, leur sexe.

Je me décide à prendre les choses en main. Deux à trois fois par semaine, je m’introduis discrètement dans la forêt militaire qui longe mon terrain. De là, je recherche un buisson relativement épais mais suffisamment ajouré pour me dissimuler. Pourquoi ajouré? Tout simplement pour permettre à mon futur amant de distinguer mon sexe bien écarté. Mais hélas, trois fois hélas! De nouveau rien ne se produit… Jusqu’au jour où j’entends un des officiers dire à ses jeunes recrues que les grandes manœuvres allaient arriver en ces lieux dès la semaine prochaine. Il y aura 2000 hommes présents et cela durera presque quinze jours.

À ces mots, mon cœur se met à battre frénétiquement d’excitation! Je dois avouer que les jours qui me séparent des manœuvres ne passent pas assez vite. Je suis tellement excitée par ces grandes opérations militaires, enfin surtout par la présence en nombre des soldats, que je fais l’amour à mon mari plus de trois fois par jour. Il ne faut pas que j’éveille les soupçons. Et puis après tout, je m’en moque! Enfin, le jour béni des dieux est arrivé. C’est un vendredi après-midi…

De mon côté, je m’apprête en conséquence pour ma campagne de combat, mes grandes manœuvres, mon fantasme adoré! Bien décidée cette fois à réussir, je mets les bouchées doubles : pas de culotte, vaseline à fond sur l’anus, vagin enduit de cette crème onctueuse. Toute cette préparation est un peu inutile, vu l’état d’excitation où je suis arrivée!

À l’heure prévue sur mon planning, je franchis la clôture, qui me sépare de mon but. Avec difficulté, je retrouve mon buisson tant je suis sous l’influence de mes pensées lubriques. J’arrive néanmoins à m’orienter pour arriver à destination. Je m’installe les jambes bien écartées de façon à dégager l’entrée de mon vagin et celle de mon anus. Dans le langage courant, on pourrait dire que je suis en position de la levrette, la tête entre les bras, les fesses tendues tout cela pour que ces mâles sentent bien mes odeurs de chatte en chaleur. Maintenant j’attends…

Soudain, j’entends des bruits de branches cassées puis assez distinctement des pas. Les bruits se rapprochent de plus en plus. Je perçois même le craquement des feuilles et des branchages qui s’écartent. Je sais qu’il est derrière moi, je dandine des fesses. J’invite mon guerrier à me pénétrer en effectuant devant lui une sorte de danse effrénée accompagnée de mouvements de reins de manière à ce qu’il le glissement des lèvres de ma vulve l’une contre l’autre. Tout cela ressemble à un rite démoniaque.

Le soldat comprend vite mes intentions et mes attentes. Il s’adonne avec moi à cette danse effrénée. Dans un premier temps, je discerne une haleine chaude près de mon sexe puis une langue agile commence à titiller mes parties charnues. Elle se promène à l’intérieur de mon vagin, caressant les parois avec délicatesse puis c’est au tour d’un doigt de parcourir l’entrée de mon anus! Je ressens ensuite deux pénétrations l’une est vaginale, l’autre anale ce qui laisse à croire que je possède deux militaires en moi et non un seul!

Oui… Ils me chevauchent violemment, me donnant de grands coups de butoir rythmés par les saccades de leurs grenades sur leur brûlage. J’imagine leurs engins vermillon s’enfoncer au plus profond de mes entrailles. Je soupçonne les prémices de la jouissance monter, mes grognards l’ont également perçu car leurs coups de reins s’accélèrent et je suis à la limite d’exploser.

J’inonde leurs treillis kaki de ma mouille, de ma jouissance car je suis une femme fontaine et ces fiers combattants éjaculent sur mes fesses et sur mes lèvres. Immédiatement, ma main saisit quelques jets de sperme et les porte à ma bouche pour les déguster. C’est un délice sans nom, j’adore ce goût… Mais déjà, mes petits soldats chéris sont repartis à la guerre alors que moi, je gis là, encore toute mouillée, en attente de nouvelles colonnes.

Auriane, 38 ans, Mariée femme au foyer

♥ TOP webcam françaises ♥