Coucher avec la secrétaire

Depuis mon plus jeune âge, je suis en contact avec les secrétaires de mon père ou ma mère. Quand j’étais enfant, j’arrivais au niveau des genoux de ces dames. En me cachant sous le bureau, je pouvais découvrir la couleur de leur petite culotte. Ainsi caché, je me rassasiais de la vision de ces intimités féminines.

Celle qui m’attirait le plus répondait au doux patronyme d’Ingrid. D’origine suédoise, elle gardait sur elle l’empreinte de son pays de naissance : cheveux blonds tressés, teint blanc et agréable à contempler, jolis yeux bleus et lèvres pulpeuses… Tout un programme. Comment ne pas tomber amoureux d’une telle créature? De longues jambes finissaient son corps déjà parfait et ses longs mollets galbés faisaient penser à ceux d’une joueuse de tennis.

Parfois, mon père me confiait à Ingrid pour me garder. Je me rappelle très bien de ces moments passés avec elle, j’étais on ne peut plus heureux. Main dans la main, nous marchions des heures le long des chemins forestiers de la propriété. La route goudronnée qui nous ramenait ensuite vers la maison. Je me souviens de ce jour, alors que j’étais un jeune homme déjà, où nous avons passé la journée entière ensemble. Mes parents devaient s’absenter pour assister à un congrès médical sur Bordeaux. Après leur départ sur le perron de la maison, je suis resté seul avec Ingrid.

Malgré la différence d’âge, comme un couple amoureux, nous avons pris un bon petit déjeuner. J’ai ensuite fait une longue marche dans le parc accompagné d’Ingrid. Les gouttes de rosée étaient encore fraîches et tombaient des feuilles des arbres. Le soleil se reflétait sur l’herbe, la faisant briller de mille feux. Ce tendre paysage incitait au bonheur et à la bonne humeur. Devant nous, un écureuil au pelage écarlate sautait de branche en branche comme s’il nous précédait.

Tout était d’un romantisme hors normes. L’ambiance avait inspiré ma belle nordique et elle se mit à réciter un poème dans sa langue suédoise natale. Dans la fraîcheur et la brume matinale, ses paroles résonnèrent. Admiratif, je fixais son beau visage calme et détendu. Nous étions en harmonie parfaite avec la nature environnante.

Ingrid m’a indiqué qu’il était temps pour moi d’aller prendre mon bain. De retour à la maison, je me dirigeais vers la salle de bain. Je n’étais plus un enfant mais pas encore un homme. Ingrid se mit à me déshabiller. Je me laissais faire et voilà que j’étais nu et incapable de contenir mon amour pour elle puisque mon pénis était dressé.

Il est plus facile pour une femme de ne pas faire voir ce qu’elle ressent lorsqu’elle est excitée alors que pour un homme c’est bien plus difficile de dissimuler une érection! Je dois avouer qu’à ce moment précis, je me sentais vraiment un homme, je m’attendais à des railleries de la part d’Ingrid sur la taille de mon sexe, ou sur mon attitude quelque peu déplacée, mais rien, bien au contraire. Elle prit le gant et me savonna partout en insistant largement sur mes organes génitaux, puis elle m’invita à entrer dans la baignoire.

Quelle ne fut pas ma surprise quand je la vis se déshabiller à son tour! Elle enleva sa petite culotte et laissa apparaître un sexe naturel et velu, orné de jolis poils blonds. Elle fit ensuite glisser son soutien-gorge sur ses épaules, découvrant deux superbes seins aussi ronds que des pommes avec à leur extrémité de jolies pointes fortement saillantes. Je restais interdit mais ma belle suédoise libérée m’invita à les toucher et les téter comme si j’étais son enfant.

Enfin, elle se glissa dans la baignoire et disposa une jambe de chaque côté de mon corps de manière à m’offrir une vue splendide. De nouveau, elle s’approcha pour me donner un long baiser langoureux. Je sentais sa langue délicate pénétrer ma bouche et tournoyer à l’intérieur alors que nos salives se mélangeaient.

Je commençais à prendre confiance en moi quand d’une main hâtive, elle saisit mon sexe qui était aussi dur que la pierre et le glissa à l’intérieur de sa bouche. Je savourais cet instant de bonheur et de joie alors que je recevais ma première fellation. Ensuite, elle écarta délicatement sa jambe gauche en soulevant son postérieur pour glisser mon pénis dans sa chatte. Elle commença de longs mouvements de va-et-vient aussi doux que possible car elle sentait bien que j’étais très sensible et capable de jouir à chaque instant. Elle saisit mes deux mains pour les placer sur ses deux belles pommes aux pointes tendues à leur paroxysme. Cet instant d’enchantement avec nos deux corps entremêlés dans un échange de plaisirs subtils ne dura que quelques minutes, mais pour moi c’était le plus bel instant de toute ma jeune vie.

Quand tout fut terminé, nous sortîmes de la baignoire et nous nous séchâmes. Une fois habillés, nous reprîmes nos activités habituelles réciproques. Le soir venu, en regardant la télévision, je m’endormis sur ses genoux contre elle. Elle restera à tout jamais et quoiqu’il puisse m’arriver ma première fois.

Bien des fois maintenant que je suis adulte, je repense à Ingrid et malgré mes nombreux voyages d’affaires, mes différentes secrétaires ou mes différentes partenaires sexuelles, je n’ai jamais retrouvé le plaisir que j’avais ressenti cette journée-là et je dois ce bonheur à l’absence de mes parents.

François-Xavier, 54 ans, Chef d’entreprise

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