Coucher avec plusieurs femmes à la fois

Je suis un grand amateur de parties fines et d’échangisme. Les partouzes ont depuis longtemps cessé de me satisfaire, je suis devenu plus sélectif et je préfère maintenant faire l’amour à trois. Au début de mes recherches sur le triolisme, j’étais novice. Je ne savais donc pas comment réunir au même moment deux ou même trois femmes.

Après maintes réflexions, je me suis mis à imaginer un système pour arriver à mes fins. Je procède ainsi : je drague une femme pour lui donner rendez-vous au surlendemain, puis je passe à une autre et lui fixe un rencart pour le même jour quinze à vingt minutes plus tard. La première ne sait pas que la deuxième va arriver et réciproquement.

Ces agissements ne sont pas très honnêtes, je vous le concède, mais c’est comme cela que j’ai pu sauter quatre femmes étonnamment coquines et mutines. Je m’imaginais déjà pénétrer avec ma bite ces belles mottes en chaleur. Une fois mes belles friponnes recrutées, je m’arrange pour les faire patienter sous des prétextes fallacieux. Vite, je fais basculer la conversation sur le sexe et qu’elle n’est pas ma surprise de voir ces coquines se lancer dans des ébats saphiques.

En tant que voyeur, je contemple ce spectacle. Je propose souvent de servir du champagne, car l’alcool engendre l’euphorie pour le rapprochement des corps. La partie de jambes en l’air commence. Je me souviens très bien, il y a une beurette, une asiatique, une martiniquaise ainsi qu’une nordique. L’une a des lèvres intimes, ouvertes et charnues. L’autre en a des plus petites qui vont me sucer la tige. Une autre a l’air aussi vaste et profonde qu’une crevasse de montagne, la rigidité de son clitoris rivalise presque avec celle de mon dard. La belle suédoise mouille comme une fontaine.

Leurs poitrines aussi sont différentes : gros et petits, écartés par un large sillon où l’on peut aller et venir avec sa verge. Une autre a des seins à peine développés, d’autres sont en forme de poire. Toute cette diversité a le pouvoir d’exciter ma libido. Les nichons de l’antillaise me font bander avec leurs bouts de couleur claire comme du chocolat au lait.

Toutes ces femmes constituent un assemblage attrayant dont mon regard ne se lasse pas. Je les contemple s’activer de la langue et des doigts, elles commencent à se lécher allant de l’une à l’autre et de l’autre à l’une. Je m’accroupis pour ne rien perdre du jeu de leurs langues et de leurs doigts. Je bande si fort que ma trique peut faire office de porte manteau. Mes belles coquines sont stimulées par ma présence et elles se trémoussent en gémissant de plaisir.

Le moment venu, elles m’incitent à les rejoindre, je pense qu’elles souhaitent avoir mon gros instrument dans leurs petites chattes ruisselantes de plaisirs. Pendant que j’en baise une, l’autre s’occupe de me pétrir les bourses. Elle les écrasent tantôt doucement, tantôt violemment comme une boule de pâte à pain. Dans un geste absolument mesuré et calculé, une de mes coquines tire promptement mes couilles vers le bas tandis que sa compagne me décalotte à fond le gland. Ma jouissance est instantané.

Elles me demandent de me masturber pour que je m’exhibe devant elles. Je dois m’exécuter et obéir scrupuleusement à leurs injonctions. Je m’arrange pour diriger le jet de mon sperme sur chacune d’entre elles. Elles sont positionnées à genoux devant moi alors que je m’astique le manche promptement. Elles ne perdent pas un aller retour de ma main sur mon manche et m’offrent en chœur leurs ventres et leurs seins. J’essaie de retarder le plus possible l’instant suprême. Dès que je sens le foutre monter le long de ma bite, je me rapproche alors que je sens mon sperme jaillir avec une ardeur bouleversante. Ma semence coule à grand flots, je les éclabousse toutes les quatre de ma semence convoitée.

Dominique, 65 ans, divorcé, homme politique

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