Coucher avec son beau-père

Afin de vous exposer mon fantasme, je dois commencer par vous préciser que je suis une jeune femme de la campagne qui est très peu sortie dans son existence. Tout ce que je sais sur le sexe et l’amour ou tout au moins sur la façon de le faire, je l’ai appris des revues érotiques ou pornographiques à l’insu de mes parents et de mes camarades. Voici donc ce qui me tourmente…

Lorsque j’ai épousé mon mari, j’étais vierge. Je me sentais véritablement attirée par lui et j’étais bien dans ses bras. Cependant, mes regards se posaient inexorablement sur mon beau-père qui me témoignait énormément d’affection. C’est un homme très gentil, il prend soin de mes moindres désirs et ne pense qu’à m’aider. Après quelques mois de mariage, mon mari commença à me délaisser et cette attirance pour mon père de substitution se développa un peu plus de jour en jour.

Comme je vous le disais précédemment, je vis à la campagne avec ma belle-famille. Lorsque nous sommes à table pour le dîner ou le déjeuner, nos regards se croisent forcément et celui de mon beau-père passe par le mien. Je ressens alors une furieuse envie de faire l’amour, surtout qu’il me fasse l’amour. Je le souhaite de tout cœur. J’espère qu’un jour, nous pourrons nous retrouver tous les deux seuls dans la cuisine pendant que les autres seront partis travailler ou faire des courses.

C’est à ce moment précis que je serais seule en compagnie de mon beau-père. Je m’approche de lui pour lui servir une boisson chaude, je lui fais ressentir en frottant mes seins d’une façon délicate sur son épaule mon envie d’être possédée par son sexe. Après quelques moments de jeux ambigus, je m’aperçois qu’il ne reste pas insensible à ma drague. Une légère bosse proéminente sort de l’endroit que je désire tant. Je décide d’accentuer la montée de ce bel organe en me dirigeant nonchalamment vers le four où cuit une tarte aux poires.

Je me baisse en avant le plus possible de manière à ce que mes fesses soient bien tendues en l’air, j’attends ainsi en me trémoussant légèrement. Mon attente n’est pas longue car la réaction de mon beau-père ne tarde pas à venir. Il se dirige brusquement vers moi, je sens ses mains empoigner mes fesses et les pétrir tel un boulanger qui s’occupe de sa pâte pour en faire un délicieux pain bien levé.

Délicatement, il relève ma jupe en la faisant glisser le long de mes cuisses. Arrivé à bonne hauteur, il la relève complètement et la pose sur mes reins. Mon arrière-train est presque maintenant voué à ses désirs les plus fous. Il écarte ma petite culotte et glisse un doigt entre mes fesses. Il introduit ma vulve, ses doigts sont durs et calleux, endurcis par le labeur. Ils sont maintenant logés au plus profond de mon corps. De cette manière, il s’aperçoit que ma chatte est déjà prête pour ses assauts de mâle dominateur.

Je mouille bien plus que d’abondance qu’avec mon mari. Il me retourne fermement puis me dirige vers la table en chêne de style monastère située dans la cuisine. Il me couche, non, il me jette sur le dos et écarte avec ses mains mes cuisses puis d’un seul coup disparaît entre elles. Qu’elle n’est pas ma surprise et mon plaisir lorsque je sens sa langue parcourir mon sexe. Elle s’introduit dedans puis va se nicher au plus profond qu’elle puisse le faire, puis elle ressort délicatement.

Il recommence l’opération mais ce coup-ci, avec mon anus. Je mouille de plus en plus, cela ruisselle sur les lèvres de mon sexe si tendre. Mon beau-père se relève et se couche sur moi, afin de me délivrer un long baiser langoureux. Je perçois l’odeur de son haleine, la texture de sa langue. J’ai l’impression que l’ensemble a le goût de son sexe en chaleur que je n’ai pu encore goûter. Je suis, je vous l’assure, de plus en plus chaude.

Soudain, mon beau-père dégrafe mon chemisier pour mettre à l’air libre mes seins car je ne porte jamais de soutien-gorge! Il les suce, les titille, les pince! Mais où a-t-il appris une telle technique pour jouer ainsi avec eux? Je suis tellement excitée que je le supplie de me pénétrer. N’écoutant que mes désirs, il rentre en moi.

Dans un premier temps, je ressens comme une petite brûlure, son sexe doit être énorme! Un sentiment de bonheur m’envahit. Je sens la pénétration graduelle de son gland à l’intérieur de mon vagin. L’entrée de celui-ci se dilate de plus en plus afin d’accueillir l’ensemble de sa verge démesurée. Je suis complètement remplie à ras bord. J’ai la chatte bien servie comme ont dit à la campagne!

Mon beau-père commence sa longue chevauchée. Tantôt rapide, tantôt lente, il se positionne au bord de l’entrée de ma vulve. Ses coups de reins me donnent l’impression d’être transpercée jusqu’au plus profond de mes entrailles, c’est tellement génial que je suis au septième ciel. Il me fait jouir cinq fois de suite : clitoris, vagin, anus, tout y passe! Je ne sais plus où donner de la tête, ni dire d’où le plaisir arrive mais je suis comblée.

Ses mains fermes, dures et rugueuses continuent de se promener sur mon corps. Il pétrit sans cesse mes seins, les poils de son torse grisonnant me rappellent ceux de mon père. Il ressemble à un homme des cavernes, il est trapu et musclé, c’est un homme comme je les aime…

Tout d’un coup, alors que je jouis pour la sixième fois, il se met à se dandiner, à grincer des dents, à onduler tel un poisson sorti de l’eau. Il crie d’une voix rauque et ferme « Je jouis, oui je jouis! ». Je peux vous assurer que j’ai ressenti chaque giclée de sa douce semence jaillissant de son adorable pylône. On peut même dire que son pieu m’a entraînée vers l’extase…

J’étais bien empalée sur un énorme bout de bois dressé à son paroxysme. C’est la première fois que je sens un homme jouir comme cela en moi. Une fois cette douce séance terminée, il se dégage de mon corps puis va s’asseoir près de la table pour finir son journal. Moi, je me relève doucement, les cuisses encore endolories par les assauts de mon beau-père. Je réajuste mes vêtements, tout en étant encore sous l’emprise de l’extase.

C’est à ce moment précis que je me suis réveillée car je tressautais dans tous les sens. Ces mouvements étaient simplement dus au fait que mon mari était en train de faire sa petite affaire en me ramonant du mieux qu’il pouvait. Je repris alors mon devoir conjugal en gémissant et simulant le plaisir, mais je pensais à mon beau-père me baisant. Cette image m’a conduit à la jouissance au plus grand plaisir de mon mari!

Marie-Hélène 25 ans mariée

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