Coucher avec un homme noir

À chacun ses goûts! Moi, ce sont les Noirs qui m’excitent… Dès que j’en approche un, je me sens toute émoustillée et ma culotte se transforme en serviette-éponge pour absorber la cyprine qui l’inonde… Ce coup-ci, j’ai une aventure avec un Sénégalais nommé Mamadou. C’est un super mec, il me rend heureuse, et pour moi la farouche femme libérée, la vagabonde du clan du cul libre, je me sens piégée car je suis raide cinglée d’une seule queue, celle de mon homme à la peau d’ébène.

Je m’empresse de vous préciser un autre élément, il est doté d’une bite phénoménale, grosse et dure, dès qu’il me l’enfonce dans la motte, je hurle comme une chienne en chaleur. Il possède également des mains magiques dont il se sert avec une subtile délicatesse pour me donner des effleurements qui engendrent instantanément le gonflement de mes seins. Alors, je m’ouvre de la chatte et dans une impudeur lubrique, je présente mes orifices brûlants à son membre turgescent…

En vraie pute à nègre, je suis ouverte au maximum, ruisselante de mouille. Toute la surface de mon corps est parcourue par des frissons ardents. Sa langue est également divine, elle s’introduit partout dans mon corps, dans ma chatte. Elle l’explore et s’initie dans les moindres replis qu’elle trouve, elle tournoie inlassablement sur mon clitoris, qui prend alors des proportions de petit pénis bien raide. Ensuite il me prend.

Après avoir disposé mes cuisses sur ses épaules, je me sens alors chienne en chaleur prête à assumer les assauts de son mâle dominant. Il me regarde de façon érotique dans les yeux, je peux ainsi lire la lubricité sauvage du fond de son âme. Il entame alors sa chevauchée et me possède au plus profond de mon abdomen… Il est ardent sans être brutal, la jouissance qu’il me procure me tétanise de plaisirs délicats et violents. Il veille bien à ce que j’aie un premier orgasme avant de laisser exploser le sien. Il s’arrête un instant, tout en gardant son énorme gourdin dans mon vagin et reprend ses assauts dotés de coups de butoir enragés. Au bout de quelques instants, de grandes giclées sortent à flot de sa matraque nègre. Son sperme m’inonde, me donnant immédiatement une jouissance intense.

Avant de le connaître, je n’aimais pas tellement faire une pipe à un homme, cela me dégoûtait. Avec lui c’est entièrement différent : sa queue de Sénégalais me fascine, je la contemple souvent d’un air délicat et assoiffé avant de l’aspirer. En aucun cas, je ne me lasse de la tripoter, de la humer, de la lécher et de la caresser. Son gland circoncis me remplit d’admiration, son nœud est d’une belle couleur, quelque peu violacée. J’adore immiscer la pointe de ma langue dans cette fente où perle une goutte de sa mouille. Je la déguste en gémissant de plaisir. Pendant que je lui délivre ce pompier prolongé, Mamadou ne reste pas inactif. Mes seins ont le droit à de délicates caresses raffinées qui deviennent parfois cruelles car il peut, selon ses goûts, me pincer les tétons ou me les caresser sensuellement.

Je dois vous dire que cela procure une certaine extase qui me transporte dans un état second. Il y a aussi le langage qu’il use lorsqu’il me fait l’amour, parfois à la limite de l’offense, mais en tout état de cause, cela me stimule. Il lui arrive parfois de m’insulter « tu n’es qu’une petite salope de blanche, une chienne assoiffée de bite nègre et je vais te démonter ». Toutes ces insultes et injures, quelquefois dites dans sa langue natale dont je ne comprends pas un traître mot, sont encore bien plus humiliantes et mes sens s’en trouvent exacerbés. Je suis devenue sa propriété exclusive, j’ai d’ailleurs cessé de draguer ou de me faire draguer dans quelque endroit que ce soit. Si par malheur je reste 24 heures le voir, je me sens devenir folle, tel un prisonnier enfermé dans une sombre cachot privé de lumière…

Une autre raison qui fait de moi son esclave c’est qu’il m’a révélée la jouissance par la sodomie. Je m’y étais jusqu’à maintenant toujours opposée. Je ne comprenais pas comment l’intromission anale pouvait faire jouir une femme qui se respecte. J’avais déjà essayé une fois, je dis bien une seule fois, car la douleur avait été trop intense et je m’étais bien jurée de ne jamais recommencer. Pourtant, c’est moi qui lui ai demandé de m’enculer, il était enchanté de faire les fesses de sa petite salope à la face de craie.

Pour ce faire, il m’a disposée à quatre pattes afin d’avoir mes fesses blanches bien en évidence. Je lui ai menti en lui affirmant que c’était la première fois pour moi et qu’il devait user de grandes précautions comme pour dépuceler une vierge. Il a commencé par promener son gigantesque gland le long de ma raie des fesses. Il me tenait étroitement serrée aux hanches avec ses mains fermes et délicates. Tandis que je gémissais d’impatience, il m’a lubrifié abondamment l’anus avec du gel. En pleine extase, j’attendais l’arrivée de son engin au fond de mon intimité rectale.

Patient, il attendait mon signal pour l’assaut sodomite. Je lui ai crié : « Maintenant ! Fourre-la-moi dans le trou du cul ! Rentre ton gros manche africain! » Je peux vous dire qu’il a obéi à mes ordres. Il m’a pénétré sans coup faillir et m’a enculé à grands coups de reins. Tandis que mes fesses répondaient à ses invitations phalliques, mon bassin ondulait tout naturellement dans un accouplement bestial très excitant. Sa queue au fond de mon cul m’a fait jouir même si j’ai ressenti une déchirure à l’instant où sa queue est entrée dans mon anus. Ce désagrément a été de courte durée pour faire place à la sensation formidable d’être prise comme une femelle en chaleur.

Heureuse et dégoulinante de mouille, je sentais mon ventre en ébullition. Mamadou m’a possédé comme jamais aucun amant monochrome ne l’avait fait. Sa semence a rempli mon cul en se déversant partout. Admirablement sodomisée et inondée de foutre, il est tout ce que je peux désirer chez un homme. Je ne le quitterai jamais et je veux l’épouser pour qu’il devienne Français. J’espère que jamais il ne me quittera ou se lassera de mon arrière-train. Je ne veux même pas y penser. Je laisse mon beau Noir me chevaucher comme une petite salope.

Vanessa, 25 ans, Vendeuse

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