Domination hard avec une soumise

Mes penchants pour le SM sont avérés et je rêve de former ma partenaire aux sensations éprouvées par le jeu de la soumission et de la domination. Je rêve et je fantasme?

J’ai installé une salle aménagée où je torture mes soumises dans la cave de ma maison de campagne. J’y ai disposé : des étaux à chevilles, des appareils pour écarteler, des pinces à seins, des pinces pour écarter le vagin, d’autres pour écarter l’anus et des appareils à électrisation des parties génitales. Il y a aussi des foyers pour maintenir au chaud certaines pinces et tenailles, des cagoules pour l’étouffement, des bandeaux pour les yeux, des appareils pour écraser et compresser les bras et les chevilles, des pinces pour suspendre les parties génitales et les faire chauffer dans la braise, des cages de suspensions, des barres à écartèlements, des écarteurs de bouches, des cordes pour pendre par les pieds mes suppliciées, des entraves disposées au mur pour attacher les récalcitrantes. Pour terminer, il y a une croix de Saint-André qui permet d’ancrer des individus par les pieds et les poignées afin de pouvoir leurs infliger de superbes flagellations!

Pour amener une femme à de telles réjouissances, il y a des étapes que vous devez franchir. La première est de ne pas lui dire ce que vous souhaitez lui infliger car vous risquez de l’effrayer, ce qui n’est absolument pas le but. Moi, je préfère leur dire que c’est un jeu érotique et corrompu qui sort de la banale routine sexuelle.

Nous commençons toujours la soirée par quelques verres d’alcool. Une fois la confiance installée, et après quelques échanges verbaux sensuels afin d’échauffer la soirée, je demande à ma partenaire de se mettre nue pour que je puisse découvrir le physique de ma future suppliciée. Je contemple ce remarquable corps qui bientôt subira de délicates tortures qui l’amèneront aux sensations extrêmes de la jouissance par la douleur.

Finalement, je lui demande de mettre un masque noir sur ses yeux afin de plonger son regard dans l’obscurité et déjà développer en elle, des sensations dues à la privation de la vue. Puis je la conduis dans ce que j’appelle la chambre d’amour . Arrivés dans cet endroit et pour décontracter ma soumise, je me dois de lui pratiquer un broute minou pour l’exciter quelque peu.

Pour cela, je l’assois sur un fauteuil jambes repliées sur elles-même et cuisses écartelées. Ma tête disparaît ensuite au fin fond de son entrecuisse. Je sens quelques poils de son sexe pénétrer dans ma gorge alors que ma langue titille son clitoris. Elle tangue de plus en plus sous le plaisir. C’est à ce moment précis que j’introduis ma langue dans sa moule puis dans son anus.

Je ressens bien qu’elle va jouir. D’un geste brusque et autoritaire, je la relève du siège pour la conduire directement vers la croix de Saint-André. Je la plaque violemment dessus, dispose son ventre sur la face rugueuse de la croix laissant ainsi son dos exposé à mes moindres caprices, notamment ceux de la flagellation. J’attache ses poignets et ses chevilles aux extrémités de la croix. Elle me demande d’un air inquiet ce qui se passe, elle me supplie déjà de la détacher. Elle développe alors des sensations érotiques dues à la privation de la liberté de mouvements.

Elle commence à crier, à se débattre. Plus elle hurle et plus cela m’excite, ces cris me donnent déjà une érection superbe. Elle se trémousse alors je saisis mon fouet et commence par lui infliger quelques petits coups sans importance. Dès lors, la pauvresse, a compris mes intentions. Elle hurle à s’en époumoner, elle braille : « S’il vous plaît, ne me frappez pas! Je vous en prie! Arrêtez, arrêtez! ».

Ses mots me donnent envie de la frapper de plus en plus fort. Encore et encore, à chaque coup porté, les lanières de cuir vibrent sur son corps. Sa peau commence bientôt à être marquée et on peut apercevoir sur le blanc éclatant de son dos quelques gouttes de sang perler. Je suis en excitation maximale. J’arrête de la fouetter à temps, car je perçois l’évanouissement la gagner. Il serait dommage qu’elle ne puisse être consciente pour les autres petits exercices à venir.

Avant de la détacher, je décide de l’enculer violemment par une pénétration rapide et profonde. Aux cris qu’elle pousse, je sais maintenant qu’elle ressent toute la pénétration de son anus et son écartement. Cette petite salope continue à hurler et cela m’excite encore plus. Alors, je la détache pour la conduire vers la table d’écartèlements. La miséreuse a encore assez de force pour se débattre, elle cherche à fuir mais quelques baffes ont vite raison de cette petite insolente.

Elle sait maintenant qui est le maître en ces lieux! Elle devine parfaitement qu’elle doit obéir et acquiescer à mes moindres désirs lubriques. Je prends soin de disposer du sel sur la table de torture avant de la coucher dessus. Son dos lacéré est en contact direct avec le sodium. Cette petite astuce a pour effet de la faire hurler immédiatement.

Je lui écarte les jambes et les bras pour les fixer fermement aux bracelets disposés aux quatre coins de la table. D’un geste assuré, je déclenche un mécanisme de tensions des cordages qui bande les cordes reliées aux bracelets. Cet allongement permet d’écarteler la belle soumise. Très vite, elle braille car la douleur ressentie est trop importante. Plus j’actionne le mécanisme, plus ses cuisses s’écartent. Elle émet de nouvelles suppliques : « Je vous en supplie! Pardon, arrêtez tout ceci! Je suis à la limite de m’évanouir… Je ferai tout ce que vous souhaitez! Par pitié, arrêtez! ».

Je n’écoute en rien ses propos mais ses gémissements m’excitent. J’en profite pour la fister sauvagement. Après une bonne demie-heure de fist intense, je décide de la détacher. Je la lève de la table, elle ne tient plus sur ses jambes et murmure « Maître! Je vous en prie! ». Que nenni! Je continue alors mes sévices et je l’assois sur un cône en bois comprenant un sommet très arrondi (on appelait cela l’estrapade au moyen-âge).

Une fois bien positionnée à califourchon sur cet objet, la belle comprend aisément ce que je vais lui infliger. De ce fait, j’appuie de toutes mes forces sur son épaule afin que le cône puisse s’insérer, écarteler et dilater au maximum son vagin. Ma partenaire réagit par des soubresauts et des gémissements plus ou moins audibles. Elle laisse sa bouche grande ouverte afin de rechercher son souffle pour supporter mes sévices.

Mais moi, j’en profite pour entourer ma queue avec un papier de verre à gros grains en prenant bien soin de mettre la partie douce contre ma verge et la partie rugueuse vers l’extérieur. Affublé de la sorte, j’inflige à cette petite putain soumise une nouvelle sodomie. Ce coup-ci, elle hurle en demandant grâce pour que j’arrête cette torture.

Rien n’y fera, elle devra subir mes assauts. Je commence donc de puissants va-et-vient. Chaque sortie de mon sexe ramène des flots de sang ainsi que de petits morceaux de chair. J’en profite pour lui fixer des pinces sur les tétons, elle se débat mais les forceps fixées à ses seins lui provoquent de nouvelles douleurs. Je continue ainsi pendant plusieurs heures, jusqu’à ce que ressente une violente décharge sortir de ma queue. J’inonde sa chatte de mon sperme et celui-ci jaillit au fond des entrailles de ma suppliciée.

Ma besogne est terminée. Je détache et relève ma partenaire, l’habille simplement de sous-vêtements en prenant bien soin de lui remettre ses bas et sa petite culotte. Je la conduis dans une autre pièce où sont disposées des cages avec à l’intérieur d’autres soumises. Peut-être que je me servirai d’elle une prochaine fois.

Pour l’instant, je me prépare déjà pour aller en discothèque ou à la face de lettres afin de trouver de nouvelles femmes soumises aux services de mes caprices impudiques.
Edouard, 30 ans, Marié, Policier

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