Être regardée pendant l’amour par d’autres hommes

Ce fantasme me hante de plus en plus fréquemment, je m’en sers pour faire l’amour, avec mon mari, ou avec l’un de mes amants.

J’imagine que je me rends, pour une consultation, chez mon gynécologue, je suis accompagnée de mon mari. Le début de l’examen commence, mon médecin me demande d’aller dans la pièce voisine de son cabinet où il y a bien entendu une table de gynécologie. Pendant ce temps, mon mari attend dans la pièce adjacente mais, cette fois-ci, mon médecin reste à côté de moi, lorsque je me déshabille. J’enlève ma jupe, mon chemisier ainsi que ma petite culotte. Je garde simplement mon soutien-gorge.

Mon gynécologue me prie de m’installer sur la table. Je me positionne donc jambes bien écartées, pieds coincés dans les étriers de la table même si je trouve que sa voix possède un ton surprenant. Cependant, je m’exécute tout en étant troublée, c’est lui mon médecin alors je lui obéis. Je suis donc en position dite gynécologique, situation qui a pour effet de dégager une vue imprenable sur ma vulve et l’entrée de mon vagin. Tout cela est habituel à nos rendez-vous précédents. Il me laisse ainsi pendant quelques instants puis retourne voir mon mari. Ils discutent ensemble un long moment et revient seul. Il ferme la lumière de son cabinet en tirant les rideaux puis j’entends de drôles de bruits au lointain.

Soudainement, les murs du cabinet s‘effondrent. Des projecteurs se braquent sur moi, des flashs scintillent sur moi comme une vedette qui rentre sur scène. J’aperçois avec stupeur que je suis sur une estrade tournante les jambes largement écartées au milieu d’un vaste stade rempli d’hommes hurlant de désir pour mon corps et mes rondeurs. Des huissiers en uniforme font rouler la table de manière à ce que mes parties génitales soient vues et admirer de tous ces hommes en rut. Ils distribuent également des billets qui peut être sont destinés à donner l’ordre de passage sur mon corps ou dans mon sexe. Je prends peur, je gigote dans tous les sens, j’essaie d’arracher mes liens, d’enlever mes pieds des étriers mais rien à faire, je suis solidement attachée et je ne peux me dégager.

Je me demande quel homme va me passer dessus le premier. Ils prennent des photographies de mon corps, de mon fondement, de mes seins. Ils me filment, c’est à la fois dégradant, stimulant et excitant à la fois. Un des huissiers s’approche de moi et d’un geste arrache mon soutien-gorge puis le jette dans cette salle remplie d’hommes assoiffés et excités par le sexe. Par mon sexe surtout car ils sont fous de mon corps et je n’ai rien fait pour. Dans le fond du stade, un autre projecteur éclaire la piste où je vois mon mari qui s’approche lentement. Il a entre les jambes un phallus énorme en pleine érection. Bien que nous soyons mariés depuis très longtemps, je n’ai jamais vu son sexe dans cet état. Cet engin le rend triomphateur tel un César rentrant de campagne victorieuse. Il possède en guise de couronne de lauriers un immense phallus.

Tous les hommes de l’assistance crient son nom ainsi que des phrases obscènes : « Bourre-la comme une chienne! Pète-lui le trou sauvagement! C’est une salope! Défonce-la! Éclate-lui le cul! Fais lui avaler ton manche à cette pute! ». Je vous en passe des vertes et des pas mûres… Telle une chrétienne dans l’arène, j’attends la sentence et celle-ci ne sera certainement pas d’être mangée par un lion mais d’être prise comme une bête. Malgré ma peur, cette assemblée m’excite, voir mon mari ainsi triomphateur me donne réellement l’envie d’être pénétrée par ce valeureux gladiateur qui n’est autre que mon conjoint.

Maintenant, il est à quelques centimètres de mon sexe, je sens les battements de sa verge sur l’entrée de ma chatte. Malgré toute attente, c’est moi qui le supplie de me pénétrer mais il attend un long moment l’ordre d’un des huissiers. Cette attente excite et stimule encore plus la foule de cette arène. Ils crient tous. Soudain, c’est le moment. Il se jette sur moi, sans émotion, sans soupirs mais simplement comme un robot. Son sexe a du mal à me pénétrer. Je cherche à me dégager car c’est une sensation de déchirure et de brûlures que je ressens. Je crie, je hurle et je constate qu’autour de moi tous ces hommes, je dis bien tous, sont en train de se masturber.

Le spectacle que je donne et la situation que je vis les excite au maximum. Cédant aux suppliques du peuple et des huissiers, mon époux, d’un coup de reins puissant, force l’entrée de ma chatte. Je sens, presque aussitôt, la pénétration complète de son organe. Je prends quelques bons coups de reins rapide puis de puissantes giclées me parcourent les organes. Je jouis comme une chienne en chaleur aussi bien par la tiédeur de la semence qui parcoure mes entrailles, que par la douleur ressentie…

Anne-Sophie, 27 ans, Mariée

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