Faire la prostituée

Je suis secrétaire de direction, j’ai 40 ans et je n’ai toujours pas trouvé, chaussure à mon pied. Je mène une vie plutôt insipide, qui se résume comme bien d’autres esclaves modernes à métro-boulot-dodo. En plus, mon dodo à moi se fait seule. Cerise sur le gateau, j’ai un patron quelque peu capricieux, voire très chiant si vous me permettez l’expression. Je ne sors que très rarement mais, lorsque cela arrive je m’évade de mon carcan de vie soporifique. Je fantasme sur une vie différente, vibrante. Et si j’étais dans l’univers de la prostitution?

Je trouve très excitant de voir ou de penser être une de ces femmes qui arpentent le trottoir ou être dans une maison close à l’entrée signalée par une petite lumière de couleur rouge près de la fenêtre. Quelquefois, je songe à devenir une pute l’espace d’un soir.

Comme tous les jours, je me lève pour aller travailler en pensant que cette journée sera différente des autres. La matinée se passe de façon banale : café, railleries sur les collègues de travail, discussions sur les sorties envisagées, etc… Vient l’heure du déjeuner avec les même discussions que celles du matin, puis l’après-midi. Une journée ordinairement triste de travail en quelque sorte. 18 heures, c’est l’heure de quitter cette prison. Je range mes affaires, prends mon manteau et sors du bureau pour monter dans ma voiture. Je roule le long des boulevards de ma ville pour rentrer à mon domicile.

Une idée surgit au plus profond de mon crâne, un fantasme qui me traverse l’esprit. Si ce soir, j’allais moi aussi arpenter les trottoirs de la ville? Non, je ne dois pas faire cela! J’essaie de ne plus penser à cette idée mais elle me taraude. J’arrive chez moi, j’enlève mon manteau et j’allume la télévision avant de préparer mon dîner. Mon fantasme revient à la charge et m’envahit complètement l’esprit. Une petite voix dans ma tête me dit : « Vas-y ! Vas-y ! ».

Cette pensée lubrique fait vibrer mon être en faisant voler en éclat mes tabous de femme bien sous tous rapports. Je ne vais pas pouvoir résister à cette pression encore bien longtemps. Je vais me coucher, je jette un coup d’œil à la télévision, rien de bien folichon comme d’habitude. Cette pensée hante toujours mon esprit… Juste pour un soir, je veux être une prostituée, être offerte à plusieurs hommes… L’excitation se fait de plus en plus présente et me titille les organes génitaux.

Soudain, n’y tenant plus, je me lève d’un bon et me dirige vers mon armoire. Là, je choisis des affaires plutôt sexy : je sors une paire de bas noirs à couture, des escarpins à talons aiguilles d’une bonne douzaine de centimètres de hauteur, cela accentue l’excitation des hommes. Je glisse une petite culotte noire sur mes fesses, enfile une guêpière de la même couleur. Je m’habille lentement en prenant soin de bien faire glisser mes vêtements sur mon corps. Ces légers effleurements accentuent mon excitation. J’enfile mes bas noirs qui émettent un léger crissement sur ma peau, cela me rend toute chose. Je replace délicatement mes seins à l’intérieur du soutien-gorge de la guêpière, mes tétons sont déjà très durs et frottent le long de la soierie. Mon minou est bien calé dans ma petite culotte, déjà toute mouillée.

Je me dirige ensuite vers mon miroir pour me maquiller : j’opte pour un rouge à lèvres très rouge afin de donner à ma bouche un aspect sensuel, je laisse mes cheveux longs tomber le long de mes épaules. Je me regarde une dernière fois dans la glace : je suis sexy. La jupe choisie arrive largement au-dessus de mes genoux. Quant à mon corsage, il épouse mes formes généreuses.

Je sors de chez moi et descends les marches lentement. Je croise dans les escaliers deux voisins ainsi qu’une femme qui les accompagne, je sens se poser sur moi leurs regards. Quel bonheur! Enfin des hommes me regardent avec le désir de mon corps, quant à la femme elle m’a regardée avec un air qui mêlait envie et dégoût. Je continue ma marche pour arriver jusqu’à ma voiture. J’ouvre la portière et monte à l’intérieur en prenant soin de découvrir le haut de mes cuisses afin que les badauds présents puissent les apercevoir.

Je démarre et prends la direction des grands boulevards…. J’en parcours plusieurs, reviens quelquefois sur les mêmes afin de bien étudier si quelques proxénètes ne traînent pas dans les parages. Je n’ai pas envie d’avoir des ennuis ou de subir une agression pour me retrouver à l’hôpital. Au bout de quelques temps, je remarque un endroit bien situé, au niveau d’un parking, presque en dessous d’un poteau électrique. Je m’y gare, puis descends de mon véhicule. Je prends le manteau de fourrure posé sur le siège arrière et me dirige vers ce pilier de ciment. Arrivée, je m’y adosse et laisse entrevoir, sortant de mon manteau, une jambe gainée de mes bas noirs. Mon cœur, au fond de ma poitrine, bat à 100 à l’heure.

Au bout d’un court moment, une voiture ralentit à mon niveau. Le conducteur me regarde puis accélère et s’en va. Je dois avouer qu’à cet instant, mes jambes ont failli me lâcher. J’ai manqué de m’évanouir. Car à supposer, que la fenêtre de son véhicule se soit abaissée, je n’aurais pas su quoi lui dire… Quelle somme faut-il demander à un client quand celui-ci vous pose la fameuse question : « C’est combien ? ». Tant pis, on verra bien. De toute façon, je suis bien décidée à vivre mon fantasme. La même voiture passe de nouveau devant moi ; ce coup-ci, elle s’arrête.

L’homme baisse sa vitre et me pose la fameuse question : « C’est combien pour une pipe ? ». Je marque un temps d’arrêt, je ne sais quel tarif donner. Je lâche : « 20 € ». L’homme acquiesce, ouvre la porte de sa voiture, me fait monter. Je suis toute tremblante, mes mains sont moites mais qu’est-ce que je suis en train de faire? La confusion m’envahit. Suis-je devenue folle? De toute façon, il est trop tard maintenant.

Mon conducteur arrête sa voiture dans un petit parking pas très loin du boulevard où j’étais située. Il arrête le moteur, d’un geste assuré fait glisser la fermeture éclair de sa braguette. Je pense que c’est un habitué de ce type de pratiques sexuelles tarifées. Il sort un sexe d’une couleur violacée et d’une grandeur normale. J’approche ma tête de son pénis, il exhale une légère odeur, mélange d’urine et de sperme, certainement les effluves de l’excitation masculine. J’hésite un moment, mais mon client prend ma tête et la pousse vers son sexe.

N’offrant plus de résistance, j’engloutis sa queue et pratique de longs mouvements de va-et-vient alternant rapidité et lenteur, mélangés à une aspiration des plus intenses. Je me surprends à aimer ce que je suis en train de lui pratiquer. J’accélère les mouvements, un filet de bave s’écoule de ma bouche. J’entends cet inconnu gémir de plaisir sous mes aspirations. Son rythme cardiaque s’accélère, son souffle également. Je commence à ressentir de légères pulsations au niveau de son sexe. Au bout des quelques secondes qui suivent ces battements, je ressens les premières giclées de sperme jaillirent au fond de ma bouche.

Une question survient alors : dois-je avaler cette abondante semence? Ou dois-je tout recracher? Je ne sais quoi faire… C’est mon premier client alors j’avale toute la quantité de liquide émis pour de ne pas le décevoir. Au vu de son regard sur moi, il est fort content de ma prestation. Il me reconduit sur les boulevards à l’endroit où il m’avait trouvée. Une fois arrivée et avant de me déposer, il me demande d’un air très sûr si je viens souvent dans ces lieux. Je lui réponds «NON!» et je sors de la voiture. Il démarre rapidement, le véhicule s’enfonce dans la nuit.

À peine cette dernière avait-elle disparu de mon regard, qu’une autre s’arrête à mon niveau. Je me positionne un peu en retrait par rapport à cette voiture où se trouve deux individus. L’un des deux compères me propose un triolisme et me demande mes honoraires pour ce type de prestation. De nouveau, je prends le temps de réfléchir et lui annonce 500 €.

Ils m’ouvrent la portière arrière de leur véhicule afin que je puisse y entrer. Nous nous dirigeons vers un parking situé en pénombre des grands axes.  Ils semblent aussi bien connaître ce type d’endroit. Aussitôt garé, aussitôt fait, l’un des deux hommes se glisse avec moi sur le siège arrière, puis le deuxième le rejoint. Rapidement, ils se mettent ensemble à me trousser, puis à me prendre dans tous les sens. Je ne suis, à mon avis, à leurs yeux qu’une poupée de chiffon qu’on prend et qu’on retourne.

Bientôt, je me retrouve avec une queue plantée dans mon vagin. L’endroit normal pour des relations sexuelles me direz-vous. L’autre queue plantée dans mon anus. Cela n’était pas prévu mais mes deux lascars s’en moquent éperdument et me flanquent de violents coups de butoir l’un après l’autre, quelques fois les deux en même temps. Je commence à avoir de façon réelle le feu aux fesses, cela me brûle à chaque pénétration mais le va-et-vient de leurs sexes énormes me rend folle.

Malgré tout, je reste satisfaite de la façon dont ils me baisent. Assez rapidement, ils achèvent leur course effrénée en émettant de petits cris, signe que la jouissance est arrivée à son paroxysme. Ils glissent leurs sexes dans leur pantalon, passent à l’avant du véhicule, démarrent et me déposent à mon endroit de labeur. Je sors de la voiture en titubant, car cette expérience a été quand même quelque peu éreintante.

Finalement, je m’aperçois que tous ces hommes sont habitués à ce type de relations éphémères. Mais ma surprise ne s’est pas arrêtée là! Je ne savais pas que des femmes consommaient également des prostituées. Croyez bien que ma surprise fut grande lorsqu’une femme s’arrête près de moi et me pose l’éternelle question : « Combien pour l’amour ». Ce coup-ci, je fais plus qu’hésiter, car cela représente pour moi des relations lesbiennes, un réel tabou… Bon, je suis une prostituée et je viens de faire l’amour avec deux hommes qui m’ont remplie d’une quantité impressionnante de sperme, je suis ouverte à tout maintenant. Je réponds à la future cliente : «50 €». Puis, je monte dans sa voiture, nous rejoignons le parking où les deux hommes m’ont prise en sandwich. Une fois garée, elle se dirige vers l’arrière de son véhicule, enlève sa jupe et me demande de la rejoindre afin de pratiquer un 69.

Incroyable! Je suis en train de lécher une chatte de femme. Sous mes coups de langue, elle gémit, frémit et tangue comme un bateau bercé par le flot des vagues. Elle me fait remarquer que mon sexe a un goût de sperme. Elle me dit « Ne t’inquiète pas, je vais le nettoyer avec ma langue. ». Elle l’introduit au plus profond qu’elle puisse le faire avec sa langue, aspire et avale délicatement les quantités de sperme posées au fond de ma chatte. Elle me demande de la caresser longuement car, pour elle, les caresses entre femmes sont pratiquées de façon plus douces et tendres alors que les caresses masculines sont rudes et sans intérêt.

Au bout de 20 minutes passées ensemble et après un échange de plaisirs intenses, elle me reconduit à ma voiture, puis s’éloigne de son côté. Je prends également la route pour rentrer chez moi, je suis lasse, fatiguée. Je n’en peux plus tellement mes jouissances ont été soutenues et répétées. Le bas de mon ventre me tiraille énormément car les coups de butoir reçus ce soir m’ont épuisée. Demain, je retournerai à mon travail quotidien, mais peut-être qu’en rentrant chez moi demain soir…

Ariane, 40 ans, Célibataire

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