Fantasme de l’infirmière

Outre le fait de soigner des personnes, ce qui m’a encouragé à faire des études de médecine, ce sont les infirmières. J’avoue être très attiré par cette profession et la bouse blanche qui la symbolise. Hélas, les infirmières portent dorénavant des ensembles pantalons et casaques qui masquent les décolletés et leurs formes. Il est certain que ces blouses étaient parfois courtes, découvrant en partie la cuisse, mais au niveau fantasmes, c’était le top…

Je me rappelle d’une infirmière, une véritable salope. Mes amis et moi-même lui sommes tous passés dessus. C’était une sacrée baiseuse. Elle avait une telle façon de faire chavirer ses hanches et son bassin que la totalité de son pubis venait se frotter sur le vôtre, mettant ainsi en contact votre verge et son mont de vénus. Elle effectuait également ce mouvement lors de la baise. Vous ressentiez totalement la pénétration graduelle de votre pénis dans son vagin, soudainement elle optait pour de longs mouvements allant de bas en haut sur votre sexe, avec tantôt une rapidité vertigineuse, suivie de mouvements d’une lenteur extraordinaire.

Ce rythme avait pour effet de vous stimuler le gland pour vous mener au septième ciel… Si cela ne suffisait pas, elle relevait bien ses cuisses puis se mettait à tournicoter sur vous comme une toupie ayant comme axe de rotation votre verge. Ensuite, elle se dégageait de sa position initiale pour diriger sa bouche vers votre verge turgescente. Arrivée à destination, elle débutait une très longue et douce fellation baveuse. Mais où avait-elle appris tout cela? Je me le demande encore! Toujours est-il qu’au bout d’une bonne heure d’un tel supplice, vous ne tardiez pas à lâcher de belles et puissantes éjaculations abondantes!

Je me souviens également d’une autre infirmière qui suivait parallèlement à sa profession des cours pour s’orienter vers des études de médecine. Nous avions instauré entre nous un jeu lubrique. Elle ne devait jamais porter d’habits sous sa blouse, la contraignant ainsi à être complètement nue avec de jolis sous-vêtements, mais sans culotte. D’ailleurs, elle n’en portait jamais! Elle devait également étayer sa tenue d’escarpins noirs vernis.

Un jour, tandis qu’elle effectuait un prélèvement sur un de mes patients, je lui pince les fesses. Elle comprit rapidement ce que cela voulait dire, et je crois bien que le patient se rendit compte de notre petit manège. Une fois le prélèvement effectué, elle vint me voir dans mon bureau. Sans piper mot, elle se glissa à mes genoux pour me pratiquer une bonne fellation. Après un court instant, je la relevai pour la pénétrer sur le coin de mon fauteuil d’examens. Pour terminer, je l’installai sur la table de gynéco les pieds bien calés dans les étriers.

La voilà en position jambes écartées et complètement ouverte, prête aux moindres de mes caprices. Je la pénétrai avec le clapotis de sa vulve sur mes testicules allant au rythme de mes coups de reins. Ses tétons se durcissaient et devenaient violacés. Mon sexe se raidit de plus en plus, prêt à exploser. Je peux vous assurer que dans une telle position, il est difficile de se retenir de jouir, car la pénétration est profonde.

Soudain, elle poussa un cri dans un souffle, car la jouissance venait de s’emparer de son corps. Vibrante de partout, j’avais d’ailleurs du mal à retenir aussi mon extase alors que la semence giclait de ma queue. Il fallait mesurer nos cris, car mon bureau était juxtaposé à la salle d’attente pleine de patients…

En tout cas, je garde de très bons souvenirs coquins avec de nombreuses infirmières que ce soient des mémoires de partouzes, de baises rapides dans les toilettes ou même les chambres des patients. Je sais que certaines infirmières encore en poste à l’hôpital se reconnaîtront. Je ne citerai donc pas leur nom, je peux également rajouter que certaines aides-soignantes sont aussi très chaudes et toutes ces coquines adorent les médecins!

Laurent, 54 ans, Marié, Chirurgien

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