Fantasme de viol

Voilà, je m’appelle Dina et je vais vous décrire mon fantasme, tout du moins celui qui revient le plus souvent. Tout d’abord, il faut savoir que je n’ai comme moyen de contraception qu’un stérilet, j’utilise donc des crèmes spermicides pour m’aider à maintenir une bonne contraception, car comme dit le proverbe deux protections valent mieux qu’une seule, bref…

Nous sommes vendredi, je m’aperçois que je n’ai plus de crème et comme toute jeune femme, je sors le vendredi soir. D’ailleurs, pour ma part, je sors tout le weekend, en quête d’un homme de plus en plus viril et qui sait, de mon futur mari, quoiqu’à 25 ans je ne m’estime pas encore prête pour le mariage, oui je sais c’est contradictoire. Bref, passons!

La crème manquant, je prends ma voiture pour me rendre en ville, j’habite à 30 kilomètres de la plus grande localité. Après quelques kilomètres, j’arrive près du centre commercial. Une autre épreuve m’attend : trouver une place. Bon voilà, c’est fait. Je me gare pas trop loin de la pharmacie habituelle, celle-ci est bondée de clients, comme d’habitude. Pour passer le temps, je vais faire quelques emplettes, bas, chaussures à talons, lingerie, ainsi qu’une jupe fort sympathique, puis une fois ces courses achetées, je me dirige vers la pharmacie.

Ah, c’est bon, apparemment il y a moins de monde! Je rentre donc dans la pharmacie, là il n’y a plus personne, mais curieusement une fois entrée, une nuée de clients arrive, bizarrement ce ne sont que des hommes seuls. Je sens qu’ils me dévisagent tous de la tête au pied. Je ne sais pas si c’est parce que j’ai mis les affaires que je viens d’acheter ou le fait que je sois agitée, mais en tout cas cela me trouble énormément. Voilà, mon tour arrive. Je demande au pharmacien un tube de crème contraceptive, et déjà je sens des sourires narquois comme celui du pharmacien d’ailleurs.

À ce moment très précis, plusieurs hommes présents ferment la porte à clef de la pharmacie et glissent les rideaux de fer de la vitrine. Puis ils me disent d’essayer dès maintenant la crème. Je commence à prendre peur, je paie rapidement et me dirige vers la sortie en essayant de forcer le passage mais deux hommes me repoussent ; l’un attrape mon sac et l’autre me tire les cheveux. J’ai très peur… Mon souffle s’accélère. Mon cœur bat si fort que mes tempes résonnent aux rythmes des contractions cardiaques. Je suis au bord de l’évanouissement…

Un cri s’échappe de ma bouche, il vient du fond de mes entrailles, je crie : « Au secours ! » Mais le pharmacien a isolé la pièce de toute part, mes cris sont peine perdue. Un troisième homme m’arrache soudain le paquet des mains et en sort la crème, il dit qu’il veut m’enduire le vagin et l’anus. Comme je refuse catégoriquement, trois autres hommes se jettent sur moi, m’arrachent mon chemisier en faisant voler en éclats les boutons qui le ferment. Ils déchirent avec une brutalité énorme et sans pareil ma jupe.

Je me retrouve là, les seins nus, car mon soutien-gorge a été propulsé sous le comptoir dans cette première attaque. Puis, quatre autres hommes me jettent au sol et me maintiennent par terre, un à chaque poignet ainsi qu’aux chevilles. Je crie « Non, non pas ça, non ! » Car maintenant, je devine avec horreur ce qui va m’arriver mais rien n’y fait… Je suis à moitié nue sur le sol, d’autres compères commencent, après avoir déchiré ma culotte, à m’enduire le vagin puis c’est au tour de mon anus d’être enduit de crème spermicide…

Je me débats… Je n’en peux plus… Je sens au-dessus moi leur haleine excitée, c’est alors que je vois quatre d’entre eux enlever leur pantalon, faisant apparaître leur arme fermement dressée et tendue au possible. Je tressaillis de peur et d’excitation à la fois. Je ne sais plus où je suis, j’ai perdu tous mes esprits, puis je ressens une pénétration très violente qui me déchire l’anus. Je hurle! J’ai mal ! Je me débats ! C’est horrible, je crie à en perdre la voix : « Non s’il vous plaît! Pas ça ! Par pitié, arrêtez… J’ai mal ! »

Mais rien n’y fait, cet inconnu vient de s’introduire avec force dans mon anus, je souffre le martyre. Cela me déchire complètement la membrane anale… Pour m’empêcher maintenant de crier, l’un d’entre eux introduit sa queue dans le fond de ma gorge ; tant et si bien que je peux à peine respirer, puis il commence des mouvements de va-et-vient de plus en plus profond. Je n’en peux plus. Des hauts de cœur à n’en plus finir me secouent…

Je ressens à nouveau une autre pénétration, celle-là dans mon vagin ; son gland est énorme et a du mal à rentrer, mais il force violemment encore et encore! Si bien qu’il finit par me pénétrer dans une souffrance énorme. Je tressaille de douleur, mais tout à coup, deux autres sexes énormes entrent en même temps, un dans mon anus et un autre dans mon vagin ce qui fait que j’ai deux sexes dans mon vagin et deux autres dans mon anus…

Comment je peux supporter cela? J’ai beau me débattre, rien ne peut changer cette situation, je suis en train de me faire violer et déchirer de toute part. Les autres hommes me maintiennent au sol afin que je ne puisse bouger, ni offrir de résistances aux assauts de leurs compères. Je sens dans tout mon corps leur nombreux va-et-vient, puis celui qui a logé sa queue dans ma bouche éjacule. Je reçois alors au fond de ma gorge ses jets de sperme qui inondent toute ma bouche. Je dois avaler chacun d’eux, c’est certes chaud, mais je déteste cela. Ils m’obligent à le faire en massant ma gorge, ce qui entraîne des contractions de mon larynx et j’avale ainsi la totalité de l’éjaculation de mon violeur.

Pendant ce temps, un autre de mes agresseurs effectue une branlette espagnole, il jouit aussi ce qui fait que je suis couverte de sperme à l’intérieur comme à l’extérieure de mon corps martyrisé par mes bourreaux. Les autres continuent à me prendre comme des fous ; je ne suis à leurs yeux qu’une pauvre femme objet, qu’un puits sans fond qu’il faut remplir ou plus exactement des trous sans fin…

Je suis épuisée, je veux partir, m’enfuir de cet endroit, mais je ne peux pas bouger, maintenue ainsi, offerte aux supplices. Tous ces hommes continuent de profiter de moi encore et encore… Je dois dire que le viol est un acte dégradant associé à une possession sans fin de votre être, mais cette possession me stimule quand même. J’avoue que je ne comprends pas pourquoi, mais c’est comme ça! Je ressens une excitation, je peux même dire que je me mis à jouir de cette violence que je dois subir sans discuter.

Enfin, après plusieurs heures ainsi passées à me faire dégrader, ils se sont tous relevés et m’ont laissé partir. J’ai remis ma culotte qui fut bientôt inondée de sperme tant ils avaient joui au fond de moi ; cela dégoulinait le long de mes cuisses, en partant du haut des fesses jusqu’aux genoux. La moiteur de leur haleine et leur bouche étaient encore sur moi, entre mes seins et au fond de ma gorge ; mes seins étaient mouillés de leur sperme.

Puis, ils relevèrent le rideau de fer et me laissèrent partir. Je me suis relevée et ai couru vers ma voiture, en espérant qu’ils ne me suivent pas. Je suis rentrée dans mon véhicule, essoufflée, mon cœur battait à tout rompre, je me suis enfermée et mise à crier… Depuis je me sens irrésistiblement attirée dans les pharmacies remplies d’hommes. On ne sait jamais!

Dina, 25 ans, Fonctionnaire

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