Fantasme hétéro gay

Aussi ancien que je me souvienne, j’ai toujours rêvé d’avoir une aventure homosexuelle. Bien sûr lorsque l’on est jeune, on ne vit pas son homosexualité pleinement, on joue plutôt avec ses camarades à divers jeux à la piscine ou sous la douche après le sport dans les vestiaires. Les choses se précisent à l’adolescence et il devient difficile de cacher à son entourage ses penchants.

J’ai connu mon premier rapport homosexuel alors que j’approchais de mes 18 ans. C’était au lycée par un après-midi où toute la classe était réunie en salle de projection. Le professeur nous demande de tirer les rideaux pour la classe dans le noir le plus complet. Je suis assis à côté d’un ami pendant la séance. Au bout d’un moment, je sens sa main se poser sur mes genoux. Curieusement je ne dis rien et je ne le repousse pas. Voyant que ses attouchements sont plutôt favorablement reçus, il va plus loin dans ses investigations et ses doigts se glissent vers le haut de mes jambes.

Quelle surprise lorsqu’il commence à faire glisser ma braguette… J’ai peur que l’on nous surprenne, je ressens la chaleur de la honte sur mes joues, mais en même temps cette angoisse m’excite. Alors, il glisse sa main sur mon sexe et le sort de sa cachette. Mon cœur, par l’excitation ressentie, bat à tout rompre. Il commence ensuite à exercer une lente et agréable masturbation. Il fait maintenant semblant de chercher sa règle dans son cartable afin de pouvoir se plier sous le bureau. Une fois en place, il me fait une légère fellation, puis remonte rapidement alors que je ressens déjà la jouissance monter dans mon gland. Du liquide s’écoule de ma verge mais mon camarade replace ma queue dans mon slip. C’est trop tard, je ne peux pas me retenir et je laisse couler de longs flots de sperme dans mon slip. Mon ami me regarde d’un air coquin alors que c’est la fin du cours et de notre journée de lycée.

En repartant du bahut, nous décidons d’aller à la piscine le mardi suivant. Pourquoi la piscine? Tout simplement parce qu’elle possède des cabines de douche isolées…

Le jour arrive et après avoir payé l’entrée, nous nous dirigeons vers les fameuses cabines. On s’installe dedans et je commence à enlever mes vêtements. Mon ami me serre par la taille, puis il me retourne pour me donner un long baiser avec nos langues entremêlées. Il me fait ensuite mettre à genoux afin que je sois à la hauteur de son dard bien dressé et ferme comme du bois. Il me le fait engloutir jusqu’à la garde et je reçois rapidement de bonnes giclées de foutre que je dois avaler promptement.

Après notre rapide séance charnelle, nous sommes sortis de la cabine pour repartir chacun chez soi. Nous n’avons jamais réitéré ce genre d’expériences et j’en fus frustré car cela me plaisait beaucoup et que j’étais demandeur.

Bref, les années ont passé, la vie nous a séparé. Cependant, je sais qu’il habite dans ma région mais je ne l’ai jamais revu. Toujours est-il qu’il a éveillé en moi une véritable homosexualité latente et aujourd’hui, bien que je sois marié, je recherche de temps en temps des relations homosexuelles…

Alors, je vais dans certains endroits en ville ou en forêt où il m’arrive fréquemment de me faire masturber ou de me faire prendre. Je vais vous expliquer la manière dont je procède. Tout d’abord, je gare ma voiture en lisière de forêt, puis je m’y aventure. Arrivé près d’un buisson, j’enlève mon pantalon ainsi que mon slip et je me promène nu comme un vers.

Comme ce lieu est résolument fréquenté par les homosexuels, certains me remarquent et me suivent. Je choisis d’une manière générale mes partenaires, ils ont normalement entre 45 et 80 ans, plutôt robustes avec un regard déjà empreint de perversité. Cette fois, je veux me faire défoncer j’en choisis un dont le regard est bien plus que concupiscent.

Tous les pédés présents sont excités par la vue que je leur offre de mon corps nu déambulant entre les buissons. Les tafioles regardent tous mes fesses se dandiner et ces regards posés sur moi ont pour effet de me mettre en transe. Je me dirige vers un endroit sec et relativement confortable. Là, je me mets en levrette avec les fesses bien tendues ; j’attrape chaque fesse avec mes mains pour les écarter afin de laisser apparaître mon anus rasé et complètement dépourvu de poils.

Certains tournent autour de moi comme un loup autour de sa proie. Un camarade s’enhardit et s’approche. Il se met à genoux derrière moi et enfile un préservatif. Je sens sa queue immense qui se plante bien au fond de mon trou alors qu’il commence un énergique et sauvage ramonage de mon cul. Pendant ce temps, un autre me relève le visage pour enfoncer sa bite dans ma gorge. La pénétration est si profonde et vigoureuse qu’elle me touche ma glotte, me donnant envie de vomir. J’ai des hauts de cœur.

Chacun de mes deux partenaires s’en donne à cœur joie, celui qui est dans mon anus se retire après avoir joui mais je ressens aussitôt une autre pénétration! Ce coup-ci, c’est un sexe plus petit. Je tiens absolument à savoir ce qui se passe derrière moi et tandis que je retire le sexe que je suis en train de sucer, je jette un coup d’œil en arrière. Vision incroyable, il y a au moins dix personnes qui attendent leur tour.

Je commence à m’affoler, pris de panique, je me débats. Mais très vite, je comprends que cela est inutile, car déjà j’ai de nouveau un autre sexe dans ma bouche et autre dans mon trou du cul. Personne ne me lubrifie l’entrée avant de me sodomiser, j’ai le sperme qui dégouline de mon rectum à chaque fois qu’un nouveau partenaire jouit sur moi.

Mes compagnons de jeu obscènes me prennent les uns après les autres. Je commence à ressentir une douleur très importante, mais il est impossible de bouger. Une grosse bite vient se planter au fond de mon trou et m’empêche de bouger, tandis qu’une autre nouvelle s’enfonce au fond de ma gorge. Je suis l’objet consentant d’une tournante homosexuelle! Celui qui est dans ma bouche vient de jouir profondément sur ma langue et ma gorge est inondée de sperme chaud. Il se retire soudainement et se précipite à l’intérieur de mon cul pendant que l’autre se précipite au fond de ma gorge afin de commencer sa besogne.

Toute cette affaire dure au total pendant plusieurs heures et à la fin, ils partent tous sans demander leur compte me laissant sur le sol. Je gis sur l’herbe alors que des quantités de spermes divers et variés dégoulinent de mes fesses et de ma bouche. J’ai tellement mal aux entrailles que mes jambes en deviennent fébriles. Tout mon être est chaviré par les assauts que j’ai eu peine à encaisser. Je me rhabille difficilement les jambes chancelantes.

Je ne sais pas si je vais avoir la force de retourner à la voiture. Mon anus est tellement dilaté que je vais devoir mettre des serviettes hygiéniques au moins pendant trois jours. Je pars prendre une chambre d’hôtel pour me remettre quelques heures et pouvoir me doucher. Je suis marié avec une femme mais j’aime trop ces relations sauvages et brutales et je ne peux m’empêcher d’y retourner.

Franck, 42 ans, Marié, Fonctionnaire

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