Fantasme inceste mère fils

J’ai toujours été jalouse des femmes qui approchent mon fils, même quand il était en couche-culotte ; alors, aujourd’hui, qu’il est plus vieux cela me dérange encore plus…

C’est un jeune homme très beau. Je me surprends quelques fois, à l’observer quand il prend sa douche, se savonne, se sèche. Je dois vous dire que depuis que mon mari est décédé, cet amour grandit et devient de plus en plus fort de jour en jour. Je ne le regarde plus comme une mère regarde son fils, mais comme une femme vis-à-vis d’un homme. Je sais que cette situation est répréhensible par la loi, et qu’elle est mal perçue par mon fils, surtout lorsqu’il amène une de ses amies à la maison, et que je sais, ce qu’ils font pendant la nuit dans sa chambre, qui est voisine de la mienne…

Une fois, je me rappelle que nous avons dîné à trois : mon tout petit, moi-même et une de ses copines, une très grande brune, ma foi bien faite, avec de grandes jambes, une belle poitrine développée comme mon fils les aime, enfin assez de descriptifs pour cette traînée… Alors, après le dîner, nous sommes allés nous coucher, lui avec elle et moi seule, toute seule comme d’habitude dans mon lit…

Je les entends batifoler dans la chambre de mon fils, puis soudain des gémissements surgissent de sa chambre et me parviennent… J’approche silencieusement mon oreille du mur, afin d’entendre ce qui se passe, et là quelle horreur ! Quelle stupeur me foudroie, j’entends des choses incroyables : mon fils adoré, fait l’amour, je devrais dire baise avec cette fille, avec cette chose, il la pénètre dans des positions obscènes, j’en suis certaine, peut-être même qu’elle lui fait une fellation ; qu’elle pose sa langue de vipère sur le sexe de mon fils sans m’avoir demandé mon autorisation, quelle honte!

À force d’écouter leurs ébats, je ressens comme une légère émoustille dans le bas de mon ventre, mes tétons se dressent, je me laisse alors prendre au jeu de mes esprits sulfureux : j’imagine que cette fille c’est moi, et que la pénétration c’est moi qui la reçoit, je me retourne afin qu’il me prenne dans la position dite de la levrette, j’écarte bien mes fesses pour le laisser aller à ses coups de butoir qui vont en moi de plus en plus fort, de plus en plus loin, de plus en plus profond… Il gémit de plaisir, je fais tout mon possible pour lui procurer un maximum de plaisir, le rendre fou de moi, le mener à l’extase, et surtout pour qu’il soit heureux, si heureux qu’il n’aille jamais voir ailleurs de ce que moi, je peux lui offrir…

Moi, je ne lui refuserai rien, quels que soient ses fantasmes, même les plus fous et dégradants pour moi ; je veux lui offrir ce que cette fille ne peut lui offrir, je veux être pour lui un objet de désir sans limites, sa maman salope, et, surtout moi je ne le tromperai jamais, pas comme cette garce pourrai le faire…

Soudainement, je ressens mon clitoris se gonfler, se durcir, puis, je me mets à jouir en même temps que cette salope que mon fils chevauche, puis, je m’endors…

Le lendemain matin, l’amie de mon fils prépare le café dans la cuisine, au rez de chaussé de notre maison, pendant ce temps mon tout petit, mon adorable fils prend sa douche, je ne peux m’empêcher de l’observer, je me mets même à renifler leur drap dans l’espoir de trouver une trace de son sperme. Ce qui fut chose faite rapidement, car il avait dû éjaculer si puissamment que les draps avaient de grosses taches. Aussi, je me mets à lécher ses traces afin d’avoir le goût de son sperme au fond de ma bouche.

Je le regarde, il est en train de prendre sa douche, je ne peux m’empêcher de l’observer, soudain il se met à caresser ses parties génitales et une superbe érection en résulte. Il décalotte doucement son gland et commence à se masturber avec un tel savoir-faire que je comprends que ce n’est pas la première fois. Je me cache dans un coin pour le regarder. Il pratique des mouvements rapides, alternés avec des mouvements très lents, avec à chaque fois, un décalotage complet et profond de son gland.

En même temps, de l’autre main, il caresse la pointe de ses tétons. Je ne peux pas résister, je glisse ma main dans ma culotte et je me mets à me masturber à mon tour, en regardant ce corps si somptueux que mon fils a. Mon clitoris se gonfle de nouveau au rythme des va-et-vient de sa masturbation. Je suis en pleine excitation, alors je me laisse aller et je rentre dans la salle de bain nue. J’ai enlevé ma culotte et laisse tomber mon peignoir à terre ; je me rapproche de lui, mon souffle s’accélère…

Je saisis son sexe excité que j’engloutis immédiatement dans ma bouche avide et assoiffée de son odeur. Tant pis s’il ne veut pas que je pratique une fellation, c’est mon fils et il doit m’obéir. Mais curieusement, il n’offre aucune résistance et ma surprise est intense : mon enfant, mon fils apprécie énormément ce que je lui fais, il ne me repousse pas, bien au contraire, il me saisit par la tête et m’enfonce jusqu’à la glotte son pénis. Il m’attrape par les cheveux, me traite de chienne et m’ordonne de le sucer encore et encore.

Je vis des moments d’extases profonds, nous continuons ainsi pendant des heures jusqu’à ce que sa copine du moment arrive dans la chambre et nous surprenne ainsi, moi à genoux devant mon fils, son pénis bien introduit au fond de ma gorge, et lui se délectant de cette situation. Nous ne jetons même pas un regard sur cette fille qui est dans la chambre.

Curieusement elle vient se joindre à nos ébats et me lèche avec avidité l’entrée du vagin ; elle introduit délicatement sa langue dedans, oui je vous le dis ! Quelle matinée d’extase ! Aux orgasmes multiples répétés encore et encore…

Bien sur, ceci n’est jamais arrivé, car je préfère garder ce sentiment de possession et de culpabilité pour moi. Je ne peux exposer à mon fils le regard d’une femme amoureuse qui se confondrai avec celui de sa mère, cela serait pour lui une situation dégradante, je le suppose… Mais pour moi, ces scènes sont des satisfactions personnelles, et je me dis parfois que je devrais lui dire ou passer à l’acte. Mais comment réagirait-il, s’il apprenait que je fantasme sur lui et ses copines? Alors je reste silencieuse et malheureuse et je continue à me masturber en fantasmant sur mon fils.

Je le sais, un jour, mon enfant, mon fils, ma vie, me quittera pour aller vivre sa vie, et comme dit une de mes amies : « C’est la roue de la vie qui tourne ! » Mais moi, j’aimerais l’initier aux plaisirs de la vie…

Marie Sophie, 53 ans Divorcée, 1 grand fils

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