Femme attachée sur un lit

Il me vient souvent à l’esprit ce fantasme, celui d’être une femme soumise à la volonté d’un homme… Soumise oui, mais pas de mon plein gré, une réelle soumise forcée de le devenir!

Mon amant, une nouvelle conquête, m’a donné rendez-vous dans une maison dans la banlieue de Caen. Dès mon arrivée, je perçois comme une drôle d’ambiance qui règne à l’intérieur de cette habitation, presque tous les murs sont recouverts de photographies de femmes attachées sur divers supports, un lit, un arbre, une croix. De nombreux objets sont exposés, des bas, des collants, des cordes, des crucifix, ustensiles qui me paraissent appartenir à un milieu sexuel bien spécifique, enfin je le pense. Cet homme doit faire collection de ce type de parure et d’objets bizarres, mais peu importe.

Je suis là pour faire l’amour et je compte bien arriver à mes fins. Soudain, mon futur amant apparaît derrière une porte. De suite, il m’embrasse d’un baiser aussi langoureux que passionné, puis me tend un verre de vin que nous dégustons ensemble, l’alcool me grise immédiatement. Nous nous dirigeons tant bien que mal vers sa chambre, ou plutôt devrais-je dire vers une des chambres de la résidence. Arrivés dans la pièce, il m’allonge sur le lit puis commence à me caresser longuement. Petit à petit, il enlève mes vêtements, fait glisser les bretelles de ma robe le long de mes bras, dégage mon soutien-gorge. Bientôt, mes seins sont à l’air libre. Il les saisit et commence à les manier avec une élégance inavouable, puis, avec une violence singulière, il les engloutit chacun leur tour dans sa bouche. Je sens ses lèvres pulpeuses téter mes seins, pendant que sa langue titille mes tétons devenus aussi durs que l’acier.

Il enlève ma robe et découvre avec joie que je ne porte pas de culotte, mais simplement un petit porte-jarretelles noir avec des bas de couleur chair. Il continue de m’embrasser sur tout le corps, il étreint mes pieds sur lesquels il a laissé mes escarpins. Il remonte ensuite jusqu’à mon pubis puis se dirige de nouveau vers mes seins pour terminer sa course sur ma bouche. C’est à ce moment qu’il se relève pour aller se dévêtir près du placard. Il saisit des objets dont je ne peux discerner la forme car il règne dans la chambre une obscurité protectrice. Il revient vers moi, se couche sur moi, me caresse les bras et les avant-bras puis le ventre.

Je suis en pleine excitation mais soudain, il glisse chacun de mes poignets dans le bracelet d’une paire de menottes. Il referme l’autre extrémité au montant de chaque coin du lit! Je prends peur, je me débats! « Non! Mais que faites-vous? S’il vous plaît! pas cela ! » Il descend vers mes pieds et saisit chacune de mes chevilles et les attache. Je me retrouve là étendue sur la couche, écartelée de toute part, bras en croix et jambes bien espacées. J’ai très peur. Mon cœur bat dans mes tempes… Que va-t-il me faire? Me battre? Me violer? Me fouetter?

Mais, il découvre bientôt ses batteries et je peux apercevoir un sexe proportionnellement impressionnant. Il se positionne à califourchon sur moi, effectue de légers mouvements de va-et-vient avec son bassin sur ma poitrine, glisse son pénis entre mes seins pour ce qu’on appelle une branlette espagnole… Je me débats mais je pense que cela a pour effet de l’exciter davantage. Plus je bouge et plus je resserre les liens sur mes poignées. Je suis sa prisonnière, la suppliciée offerte à tous ses caprices. Après quelques allers-retours, il s’allonge sur moi et m’enfile d’un coup, d’un seul.

Je suis tellement mouillée que son pénis énorme rentre en moi sans aucune difficulté. J’apprécie beaucoup ce moment de docilité. Je déguste cet instant magique où, soumise à lui dans tous les sens du terme, je n’ai que pour mission, d’apprécier ma dépendance à la soumission. Moi, qui en temps ordinaire n’arrive pas à jouir, je jouis de cinq orgasmes consécutifs et multiples à la fois, tous plus intense les uns que les autres.

Alors mon maître dominateur choisit ce moment pour jouir, il se répand sur mon visage. Je sens son liquide séminal chaud jaillissant de sa verge tendue au paroxysme s’écouler sur moi en giclées irrégulières. Cela me transporte au septième ciel…

Je m’aide souvent de ce fantasme lors de mes différentes relations sexuelles que ce soit avec un homme ou une femme et je dois dire, qu’à chaque fois que je demande à mon ou ma partenaire de me maintenir les poignées, monte en moi, du fait de ne pouvoir bouger, de puissantes jouissances…

Christiane, 53 ans, Secrétaire de direction

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