Femme dominatrice

Mon mari m’ordonne toujours de faire ceci ou cela, de jour comme de nuit, en privé ou devant des invités… Je trouve cela dégradant et déplaisant pour la femme que je suis. Quelquefois, je me prends à rêver que je suis une dominatrice sexuelle qui soumet son mari et tous les mâles. Je les traite avec dégoût, ils ne sont pour moi que des objets de plaisir sexuel et rien d’autre.

Je possède à mes pieds un harem d’environ trente hommes tous plus beaux les uns que les autres. Le soir venu, je parade devant eux en leur faisant admirer mes dessous coquins. Les voir admirer mes seins ornant le haut de mon corset de cuir noir me plaît beaucoup. Les pointes de mes tétons durcis se dressent pour mes larbins admiratifs. Je laisse dépasser légèrement de ma culotte quelques poils pur une légère vue de mon pubis. Il faut bien les exciter ces pauvres larves… Ils découvrent également mes fesses rondes et fermes à souhait. Je porte aux mains des gants drapés de noir déroulés jusqu’aux coudes. J’ai dans la main droite un fouet en lanières de cuir tressé.

Je me dirige sur l’estrade qui surplombe la fosse où sont enfermés tous mes captifs. De la pointe de mon fouet, je désigne un des hommes, celui qui sera mon soumis pour la nuit. Je me dirige vers ma chambre, je m’allonge sur mon lit et tire la sonnette. Quatre esclaves amènent le futur supplicié. D’un geste directif,  j’ordonne qu’on attache le pauvre bougre autour d’un rondin de bois sec.

Je me lève et me dirige vers lui. Je lui arrache ses vêtements de manière à mettre à nu son torse athlétique, ses muscles sont saillants et bombés comme je les aime. Je lui relève la tête d’un mouvement belliqueux. Il grimace, il a mal. Je suis déjà très excitée. Je lui assène un violent coup de fouet. Il le reçoit en plein sur le thorax! Déjà, il hurle! Moi, je mouille comme une salope. On peut entendre le clapotis de mes lèvres lorsque je marche. Chaque frottement agite mon clitoris et me transporte déjà dans un monde où les femmes dominent les hommes…

Forte de cette excitation, je frappe encore et encore mon opprimé. Il me supplie d’arrêter mes coups. Il a mal, il souffre. Les coups de fouet lui déchirent la peau, le sang perle avec abondance. Je veux le préserver alors j’accède à ses suppliques en arrêtant de le fouetter. Mais son sort n’est pas terminé… Je lui pose un talon sur ses testicules. Il comprend rapidement ce que je vais lui infliger. Ses yeux sont horrifiés et larmoyants. Il pleure comme un enfant mais ma détermination est intacte. D’un coup sec, je transperce ses testicules avec mes talons aiguilles. Je saisis alors des pinces à seins avec des poids de deux kilogrammes chacun. Je les accroche à la pointe de ses tétons ce qui fait hurler mon supplicié. Pour ma part, je ressens les prémices de la jouissance monter. Ce soumis est formidable, il sait encaisser et souffrir à merveille!

Soudain, j’ai envie de saisir ce qui reste de son sexe. Je l’absorbe tout entier au plus profond de ma gorge. Je vais avaler dès sa sortie toute la semence que mon supplicié éjaculera. C’est bientôt fait. Je me lève brusquement et je constate que sa verge est encore bien raide malgré ce que je viens de lui infliger. Ce souffre-douleur a de la constance au moins! Je reprends en bouche cette verge turgescente et je reçois rapidement de nouvelles giclées de sperme. Ma jouissance arrive en même temps que la sienne. Dans un instant de furie, je le frappe de toutes mes forces avec la badine que j’ai en main. Il gémit, je le frappe encore et encore. C’est réellement extraordinaire et irréel. Je le frappe, il jouit, je jouis… C’est l’extase…

C’est à ce moment précis que mon mari vient se coucher. Comme d’habitude, il vient contre moi, me dispose dans sa position favorite et me chevauche rudement comme chaque jour. Il a bientôt fini de m’humilier en jouissant en moi…

Cécilia, 39 ans, Femme au Foyer

♥ TOP webcam françaises ♥