Fétichiste de la lingerie

Ce que j’aime et que je vénère chez les femmes ce sont leurs affriolants dessous sexy et leur manière de les porter. J’aime aussi leur façon de les ôter en les faisant glisser lentement sur une peau satinée. Le sexe, c’est toujours la même chose, une bite bien tendue que l’on enfonce dans une moule humide et ouverte. Si on y réfléchit bien, ce qui fait la différence chez nos amantes, c’est la lingerie. Je préfère accomplir l’amour avec une femme qui garde son porte jarretelles, ses bas et ses escarpins à talons aiguilles. Avoir une relation sexuelle avec une femme complètement nue ne me procure aucune attraction émoustillante. Il arrive même que je bande pas.

En général, je procède de la façon suivante. Dans la rue, je choisis pour commencer une femme d’une quarantaine d’années, car ce sont souvent les plus coquettes et qu’elles portent habituellement des bas attachés à des portes-jarretelles. Je m’approche d’elle en invoquant un prétexte futile pour établir un début de discussion. Souvent, elle accepte volontiers d’engager la conversation car je « présente » bien. Si tout va bien, je vais me la tirer dans les heures qui suivent à moins de prendre une paire de claques!

Si les choses se passent comme prévu, je lui offre un verre dans un bar à cocktail après quelques instants de discussion. Des pensées perverses montent en moi simplement en contemplant les jambes croisées avec des escarpins à talons aiguilles de ma future conquête. Je ressens ma bite se durcir dans mon caleçon et mon excitation augmente seconde après seconde.

Lorsqu’elle se met à recroiser ses jambes très haut, la jupe de son tailleur remonte pour dégager le haut de ses cuisses. Je suis chaud comme la braise, je n’en peux déjà plus… J’imagine bien volontiers cette femme chez elle, dans sa chambre, en train de se déshabiller… Allongé lascivement sur le canapé, je la contemple. Elle fait glisser sa jupe sur ses hanches, en prenant un soin méticuleux pour la laisser tomber à ses pieds. C’est au tour de la veste et de son corsage en soie écrue.

Je la vois maintenant en sous-vêtements et je bande terriblement fort. Le bas ventre me tire et ma braguette ne peut résister à ma bite tendue prête à l’exploser. Avec délicatesse, elle vient ouvrir ma braguette pour laisser apparaître ma verge turgescente. Je louche sur ses chaussures aux talons si pointus et j’aime aussi le galbe de ses jambes délicates revêtues de ses bas noirs. Une fine couture sensuelle part de ses pieds pour remonter jusqu’en haut des bas. Un distingué porte-jarretelles noir tient l’ensemble et lui fait de jolies hanches. En remontant plus haut, on aperçoit une petite culotte noire qui recouvre ses fesses rebondies. Son soutien-gorge est de la même couleur.

Elle veut ôter tout cela pour se mettre nue. «Que nenni ! », lui dis-je «Garde cela impertinente, surtout n’enlève rien. Il est tellement important pour moi de pouvoir te caresser avec l’ensemble de tes sous-vêtements! Ne t’inquiète pas, j’ai de quoi faire dans mon pantalon…».

Alors, sans piper mot, elle se couche sur le dos pour attendre de façon lascive. Avec un air impertinent et pervers, elle me regarde comme si elle disait « Viens me prendre, je suis prête. ». Il est temps donc que je l’honore puisqu’elle s’offre à moi. Au lieu de la prendre promptement, je la laisse mijoter. Je m’emplis le regard de la vision de sa lingerie tellement excitante.

Je commence par sortir un sein de son soutien-gorge et je le masse entre mes doigts. Je sens les frémissements le long de sa peau, elle soupire. Je caresse maintenant ses jambes vêtues de ces fabuleux bas noirs. Je n’en peux plus…

Je dégage sa culotte en poussant légèrement cette dernière sur le côté. À ce moment précis, je lui enfourne ma bite, non pas dans la chatte mais dans le cul! Quelle n’est pas sa surprise! Elle accepte sans rechigner, soumise. Elle me tend même sa croupe pour que je la pénètre encore plus profondément.

Le frôlement de ses bas sur ma peau et le contact de sa culotte sur mes couilles me rendent dingue. Cela dure ainsi pendant au moins deux heures. Je la lime dans tous les sens. Les jouissances vont et viennent au fur et à mesure de mes coups de butoir ; cette femme adore véritablement le cul.  Je sens sa cyprine qui coule le long de sa chatte sur ma bite.

Je ne jouis toujours pas mais je bande comme un âne au contact de sa lingerie fine. Avec une femme nue, j’ai un mal de chien à avoir et maintenir une érection. Je pense même que je préférerais un transexuel portant de tels affublements à une femme dénudée. Je ne suis pas gay, c’est que j’aime tellement la lingerie, voilà tout. Par contre, pour sodomiser un trans, la seule position possible serait la levrette pour ne pas voir que ce n’est pas complètement une femme.

François, Marié, 34 ans

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