Inceste père fille

Mon nom est Henry, j’ai 47 ans et je suis marié depuis maintenant vingt ans. J’ai de superbes filles de dix-huit et vingt-deux ans qui sont belles à croquer avec de jolis corps de rêve. Elles ont toutes les deux gagné le gros lot à la loterie génétique : des jolies poitrines opulentes, des jambes longues et fines, de belles fesses rebondies, des visage doux et similaires. Ce sont de vrais beautés et avec leurs jolis nez en trompette et leurs superbes yeux en amande, elles pourraient être modèles photo.

Elles ressemblent toutes les deux à leur mère lorsqu’elle était jeune. J’envie réellement les jeunes gens qui sortent avec mes filles, je peux même dire que j’en suis jaloux à mourir. Souvent, lorsqu’elles sont dans la salle de bains et que moi je me rase, je les regarde d’un œil pervers. Pour elles, mon œil insistant n’a rien de malsain, puisque je suis leur père et que la salle de bains est un lieu propice à la nudité. Comme à chaque fois, je ressors de cette pièce très excité et je me dirige rapidement vers la pièce où se trouve ma femme afin de la trousser violemment en imaginant que c’est l’une de mes filles que je saute.

Sans rien dire, je lui enfonce ma queue dans la moule. Mes coups de butoir sont si puissants que tout son corps tressaute et se vrille. Elle retient ses cris de jouissance et ses seins font des mouvements de balançoire au rythme que j’impose à sa chatte. Je lui mords les tétons, je les pince. De l’autre main, je saisis son clitoris. Je la prends et la retourne dans tous les sens pour son plus grand bonheur. Dans ma tête de macho dominant sexuellement, ce n’est pas mon épouse que je baise, mais l’une de mes filles.

Dans mon fantasme le plus fou, l’autre s’est postée derrière moi et commence à me lécher le trou du cul en y enfonçant sa langue. Je suis au bord de l’extase et voilà que mes deux filles se mettent à se gouiner dans un soixante neuf lesbien et incestueux endiablé. Elles se lèchent la moule, alors je les enfourne à tour à tour et elles jouissent de bonheur.

Il m’arrive aussi de penser à d’autres scènes. Par exemple, je conduis Magalie à la faculté de droit. Elle est en minijupe à côté de moi, nous faisons quelques centaines de mètres en voiture. D’un seul coup, elle commence par glisser une de ses mains sous sa jupe, puis elle se masturbe. J’entends le clapotis de ses lèvres inondées de mouille, puis elle dégrafe son chemisier et laisse apparaître ses seins. Toujours dans l’auto, elle les caresse si bien que ses pointes de téton sont à la limite d’exploser.

Voilà qu’elle se se penche vers moi, alors que j’ai les deux mains sur le volant. Elle fait glisser la fermeture éclair du pantalon de son vieux père, puis elle commence par me lécher les couilles. Elle enchaîne par une pipe si délicieuse que je ne tarde pas à lui décharger la purée dans la bouche. Cela ne la dérange pas, bien au contraire, puisqu’elle avale tout le sperme chaud que je lui envoie au fond de la gorge.

Elle m’ordonne ensuite de me garer près d’un bois. Elle enlève ma ceinture de sécurité, fait basculer mon siège, saisit ma queue, et commence à me masturber de manière à redonner de la vigueur à ma queue de papa. Quand cela est fait, elle s’assoit dessus et engloutit ma bite avec sa chatte dans des mouvements si prononcés que j’ai l’impression d’être happé par un aspirateur surpuissant. Ses succions sont si fortes et puissantes que je ne me suis même pas senti jouir.

D’autres rêves me hantent. C’est la nuit, j’ai envie d’uriner, alors je m’assois sur les toilettes. Je n’ai pas ouvert la lumière pour ne réveiller personne. Qu’elle n’est pas ma surprise lorsque mon autre fille, Aurore la cadette, vient me rejoindre pour s’enfourner ma queue dans l’anus en l’avalant d’une seule traite! Puis, elle s’anime violemment dessus, telle une cavalière voulant dompter un cheval sauvage. J’embrasse les seins de ma fille, je lui délivre de longs baisers passionnés en prenant soin de bien lui enfoncer ma langue au fond de la gorge. Tout cela ne lui suffit pas. Elle me fait signe de lui mettre la main dans le trou du cul en même temps que ma bite qui y est déjà bien logée. Je ne pense pas y arriver, mais cela entre comme dans du beurre. La petite salope ne devait pas en être à son premier essai!

C’est au moment de jouir que la lumière s’allume et je vois en face de moi une personne, c’est bien ma femme, la mère de filles qui me regarde après avoir ouvert la porte. Il est trop tard pour stopper la course du jus dans mes couilles et comme un réflexe, j’éjacule sur le doux visage de 18 ans de ma jolie Aurore alors que la honte m’envahit…

Henry, 52 ans, Marié, Informaticien

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