Jouer les travestis

Il y a une chose que j’aime, c’est de me travestir en regardant des films pornographiques pendant que ma femme part travailler. Je me retrouve alors seul dans notre maison. Je me dirige vers notre chambre à coucher et j’ouvre la porte de la penderie, endroit où se trouve les vêtements et sous-vêtements de mon épouse. J’ai de la chance, car j’ai une femme très grande et un peu enrobée, ce qui me permet d’enfiler certains de ses porte-jarretelles et soutiens-gorge.

Je choisis l’ensemble de couleur noire, avec si possible de jolis bas à couture. J’accroche de façon très sensuelle le porte-jarretelles à ma taille puis j’enfile la petite culotte en soie noire. Déjà, ma queue se durcit. Pour moi, à cet instant présent, ce n’est plus ma queue, mais mon clitoris! Pourtant, ce gros clitoris me pose de sérieux problèmes pour le glisser dans la petite culotte!

J’enfile un à un les bas en prenant soin de les faire glisser lentement sur mes jambes que j’ai auparavant complètement rasées. Je fais des mouvements sensuels comme une femme pratiquant un strip-tease devant une troupe de mâles en rut. J’accroche le haut des bas aux jarretelles, je dépose de façon délicate le soutien-gorge sur mes seins. Je le ferme avec difficulté…

Il faut avouer que cet exercice demande une habilité certaine. Au bout de quelques instants, me voilà prêt. Je me dirige vers ma cachette au sous-sol et je saisis une paire d’escarpins noirs à talon aiguille. Maintenant, je glisse mes pieds à l’intérieur des chaussures avant de me regarder dans la glace. Je suis absolument superbe, tout vêtu de noir. Il manque quelque chose, le maquillage!

Je me dirige vers la salle de bains pour me maquiller. Je commence par appliquer du fond de teint sur mon visage puis je me farde les yeux de manière à faire ressortir le bleu de mes pupilles. Je termine par une couche de poudre de riz et je pose un rouge à lèvres de couleur vermillon. Je fais quelques pas en arrière, je tourne sur moi-même, la ressemblance avec une femme est à s’y méprendre. Je suis sexuellement attirante. Je glisse enfin une petite robe afin de compléter l’ensemble. Je n’oublie pas également de chausser une jolie perruque noire corbeau coupée au carré. Ce coup-ci, j’atteins le paroxysme de la beauté du travesti.

Je me dirige ensuite vers la cuisine pour y laver la vaisselle. Je m’adonne aux poussières, à l’aspirateur, le lavage des carreaux, car je suis dans ma tête depuis des années une femme. Je ressens au niveau de mon soutien-gorge mes tétons qui frottent sur les parois du tissu, puis je prépare le repas du soir. Mon clitoris ne quitte pas sa forme en rut de toute la journée, il bande à tel point que des douleurs commencent à apparaître dans le bas de mon ventre, vous savez comme lorsque l’on a très envie d’une personne et que l’on ne peut pas se satisfaire.

N’y tenant plus, je vais de nouveau dans notre chambre. Je me couche sur le lit, sur le dos, en ayant pris soin de placer en face de moi une grande glace. De cette manière, je peux admirer mes testicules qui ornent ma culotte. Je vois également mon clitoris et mon anus qui est pour moi, aujourd’hui, mon vagin. J’écarte les jambes de manière à découvrir mes parties intimes, puis je me caresse d’une main les seins, ils sont très sensibles. C’est au tour du téton, le ventre, le visage.

En me caressant la bouche, j’y introduis un doigt et je pratique quelques va-et-vient. De l’autre main, je saisis le vibromasseur. Déjà, ces mini secousses ne font tressaillir de plaisir. Je le passe sur mon clitoris et là, je laisse échapper un cri tant la sensation est voluptueuse. Je décalotte mon clitoris, je décale un peu la culotte noire et je commence à stimuler mon vagin-anus avec le gode telle une femme qui désire se faire pénétrer.

Je suis bien dilaté, les pointes de mes seins sont dures comme du fer. Je ressens les vibrations de l’appareil qui me remuent les entrailles, car il est déjà profondément ancré en moi. C’est à ce moment précis que j’accélère les ondulations de mes reins. Je n’en peux plus, c’est l’extase, la jouissance monte de plus en plus forte. Je suis une femme pénétrée par un amant puissant bien monté, prise au fond de ses entrailles. Je tressaute : « Je jouis, je suis une salope!». C’est à cet instant que la semence sort à coups de jets puissants de mon clitoris. Ces jaillissements sont si forts que je crois qu’ils atteignent la glace située en face de moi.

Je me repose quelques instants sur le lit, mais déjà il se fait tard. Ma femme va bientôt rentrer, je dois donc tout ranger… Je me demande ce qu’elle penserait si elle me voyait habillé de la sorte. Malgré tout, elle accepte que je porte de temps en temps des collants ou des bas sous mes pantalons. Il m’arrive parfois de penser qu’elle m’achète de la lingerie et des robes. Je pense qu’elle m’aime comme je suis. Récemment, elle a acheté un gode ceinture. J’attends avec impatience qu’elle s’en serve sur moi!

Antoine (alias Françoise), 35 ans, Marié, Banquier

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