La partouze chic

Voilà le fantasme qui me hante le plus souvent : je suis une journaliste très sexy à qui la direction confie un reportage important sur les auberges libertines et lieux de rencontres échangistes. Je commence mes investigations et passe quelques coups de fil, de manière à prendre rendez-vous dans une de ces auberges pour le soir même. Là, le patron en personne me dit qu’il n’accepte, dans son établissement, que les couples et les femmes seules. Je lui rétorque que je suis seule, il m’informe que la soirée à laquelle je vais assister va me coûter 150 euros, mais le dîner est compris alors … Soyons fous … C’est mon patron qui prend en charge!

Je me mets donc sur mon trente-et-un, tenue sexy de rigueur, robe moulante noire avec un décolleté pigeonnant, escarpins à talons aiguilles, bas couture et porte-jarretelle (source inévitable de fantasmes et d’excitation chez les hommes…), bref, je suis à croquer délicieusement, voire à déguster tel un mets de grand chef cuisinier. Je me rends donc en voiture à la boîte en question. J’arrive sur le parking, je suis stressée, cela doit être normal, car je tiens à ramener un article de tout premier ordre et pourvoir compromettre tous les obsédés qui doivent hanter ces lieux-dits chauds et branchés, et puis, j’ai un atout pour moi, je ne suis pas pingre de mes voluptés lorsque je trouve un beau male à croquer.

L’auberge est ravissante. Dans la salle de restaurant, je découvre une piscine centrale, certes miniature, mais elle est bien présente et très décorative. Au centre, il y a un buffet garni, des dessertes rondes qui attendent les convives. Beaucoup de personnes sont déjà présentes surtout des femmes, toutes habillées de façon sexy comme moi… Certaines sont très belles, il y en a de tous les âges. Dans la pénombre, je crois distinguer des femmes de 18 à 60 ans. Il y a aussi des hommes distingués qui ont fière allure, beaucoup sont même de très beaux garçons. Quel régal pour les yeux. Quelles perspectives pour la soirée…

À peine entrée, des paires d’yeux se tournent dans ma direction, car à priori beaucoup se connaissent et moi, je suis la nouvelle venue, de la chair bien fraîche, si je puis m’exprimer ainsi. Bref, tous ces regards viennent de partout aussi bien des hommes que des femmes, je crois que je fais aussitôt mon effet. Je dois m’en féliciter, au moins, pour une fois, le plaisir rejoint le travail, je dois bien reconnaître que ma tâche est agréable et c’est aussi une sacrée aubaine…  Le patron m’entoure de prévenances (bien que je ne me rappelle pas lui avoir dit que je suis journaliste en mission).

Vers minuit, alors que nous sommes rassasiés de mets succulents, le patron demande le silence et j’apprends de sa bouche, que j’ai un gage, surprenant non? Je pense que cela est tombé sur moi, car je suis une des seules femmes non accompagnées et que j’ai un ticket avec lui. Bon voilà, on me met une cagoule sur la tête, puis on me fait asseoir sur un banc dans la position de l’œuf, les genoux sous le menton, et je dois me mettre nue, enfin presque, puisque que je n’ai le droit de garder que mon porte-jarretelle avec mes bas noirs à couture.

Cette position m’oblige à montrer mon sexe et je sens de nombreux regards s’y attarder (heureusement que je me suis épilée le maillot avant). Tous ces regards détaillent mes lèvres charnues, mon clitoris, qui se gonfle de plus en plus due à l’excitation que je sens monter en moi. Bientôt, je sens mon sexe s’ouvrir et mes lèvres écartées découvrant ainsi à la vue de tous, mes admirateurs et admiratrices, l’entrée de mon vagin si chaud si humide. Il bout maintenant d’humidité et de plaisir.

Soudain, quelque chose de doux se pose entre mes cuisses, tandis que la voix du patron retentit sans que je comprenne ce qu’il dise, tant mon excitation est importante. Une queue, que je juge énorme par sa taille, me pénètre et me ramone sauvagement, cela me fait sursauter dans un premier temps, puis apprécier dans un deuxième, de toute façon vue mon excitation elle n’a eu aucun mal à rentrer dans mon délicieux accueil pour verge dégoulinante de plaisir…

Puis une deuxième pénétration, ce coup-ci c’est dans mon anus que cela se situe, je comprends alors que toute l’assemblée va me passer dessus, génial ! Puis voilà que l’on use de moi comme d’un vulgaire sac de patates, ils me prennent dans tous les sens. On me met sur le ventre, on m’écarte les fesses, puis une autre queue vient s’enfoncer dans mon anus encore béant de la première pénétration ; des doigts me farfouillent la bouche, certains s’enfoncent en même temps que des verges dans mon vagin ou mon anus.

Je suis écartelée de partout, j’adore ! Je mouille de plus en plus, ce qui facilite les entrées et sorties de l’ensemble de mes partenaires, tant masculins que féminins. Je ressens alors cette excitation malsaine et un peu honteuse, sachant que l’on ne voit de moi qu’une raie ornée de deux trous, je ne suis plus que ce cul à prendre, pourtant à cet instant très précis, j’aime être traitée de la sorte, n’être qu’une chienne bonne aux plaisirs de mes partenaires. Puis s’insère dans ma bouche un téton de femme, facilement reconnaissable, sans rien demander, je l’aspire aussitôt, c’est tellement bon. Je le suce abondamment avec délicatesse et tendresse, je suis aux anges…

Quelqu’un m’arrache ma cagoule et je vois, la femme au bout du téton : c’est une belle Noire, vautrée à côté de moi tandis qu’un bel étalon lui suce et lèche abondamment sa chatte rasée tout en lui rentrant quatre doigts bien au fond de sa cavité. Je crois bien que je suis le trophée de cette soirée, car un homme m’arrache aux autres puis m’entraîne sur un matelas. Là, nous faisons un 69, juste à côté d’un couple en pleine séance de sodomie. Je flatte les fesses de la petite blonde qui se fait enculer par une queue énorme. Un autre couple se joint à nous ; l’homme pénètre mon œillet alors que je suis toujours en tête à queue avec mon partenaire, tandis qu’une belle femme rousse me titille les auréoles. Je me mets à caresser les testicules et l’entre fesses d’un mec en train de piner un autre homme tout en léchant une femme agenouillée près de lui, nous sommes tous dans des positions obscènes ne sachant plus où sont nos propres corps.

Je ne suis plus qu’un orgasme vivant, au bout de quelques heures, nos corps fatigués songent au repos, un couple qui m’a tout particulièrement appréciée, me donne une autre adresse : un château à la campagne dans la région de Tours. Je peux y venir avec un homme de mon choix, le mien ou tout autre selon mes envies ; ils me précisent que l’accueil y est extraordinaire…

Au petit matin, je me rhabille, prends un café au bar, puis je quitte mes collègues d’une nuit de folie. Je suis ravie bien que très fatiguée, j’ai tellement été prise de partout, tellement participé à de nombreuses actions sexuelles, tellement léché, que je suis brisée de partout. J’ai même par endroits, quelques courbatures, ce qui fait que j’ai du mal à conduire. Ce qui est sûr, c’est que même après avoir terminé mon reportage, je ne jetterai jamais cette adresse très sympathique. En fouillant mes poches, je retrouve l’adresse du château… J’avoue que j’ai bien envie de m’offrir un petit week-end de rêve (mais je ne pense pas que la rédaction paiera mes frais de déplacement !).

6h30 du matin, le réveil sonne, je me réveille en ouvrant grand les yeux, et non! Ce n’est qu’un fantasme! Cependant, je suis toute mouillée de sueur, j’ai eu tant de plaisir dans ce magnifique rêve… Malheureusement, il m’est impossible de le réaliser, car je ne connais aucun endroit de ce type pour l’assouvir… Pourtant, je sais qu’il existe de tels lieux à Paris, comme en province, et, que grâce à ces endroits, un homme ou une femme bien informée peuvent prétendre à assouvir tous leurs fantasmes libérés.

Elisabeth, Mariée, 2 enfants

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