L’amour entre femmes

Il y a quelques temps, une amie me parlait d’un club de sport où elle se rendait régulièrement pour y pratiquer diverses activités sportives et de détente : sauna, hammam, jacuzzi, etc. Cet endroit était réservé aux femmes, donc, aucun homme n’y était admis. Cela m’intrigua… Je dois avouer que malgré ses efforts intenses pour m’ obliger à m’inscrire dans ce club, je ne m’y suis jamais rendue, tout au moins, pas physiquement, car intellectuellement… J’y vais autant que faire se peut : je vous décris ce que j’y vois et ce que j’y vis dans mon fantasme entre filles…

Je me rends donc, comme d’habitude, à mon club de sport favori. Après quelques séances de bodybuilding, de danse africaine frénétique et de musculation, la sueur ne tarde pas à faire son apparition, les gouttes perlent sur mon front et mes bras. Elle coule également sur la pointe de mes seins, ruisselants vers mes tétons ce qui, je dois le dire, n’est pas désagréable en soi. Je continue mes séances, encore et encore, et ce pendant une bonne demi-heure. Je travaille surtout les muscles qui me permettent de bien écarter les cuisses car mon mari veut que je les écarte au maximum afin de me pénétrer le plus profondément possible. Je pratique aussi des extensions, des flexions, des levées de poids divers et variés, puis je m’arrête et m’oriente vers le hammam pour me relaxer. La vapeur est si épaisse que l’on ne distingue pas son voisin ou plutôt sa voisine car comme je le disais plus haut : pas d’homme dans cet endroit.

Je m’introduis, si je peux dire, dans cette pièce très fermée et pleine de vapeur et d’effluves. Je m’adosse à une cloison composée de lambris de couleur claire, me semble-t-il, je me laisse aller à la décontraction, aux plaisirs de l’écoute de son propre corps, au silence. La relaxation que procure cette chaleur humide est très intense. Elle vous envahit de toutes parts. Mon esprit vagabonde d’idées en idées, toutes aussi bien saugrenues que plus ou moins réalistes, enfin dans mes rêves. Puis survient une envie, qui jamais ne m’avait traversé l’esprit, celle de me caresser.

Tout au début, je n’ose le faire, puis la relaxation aidant, je me dis qu’avec cette épaisse vapeur, personne parmi les femmes présentes ne me verra. Alors, je commence à me caresser le visage tout d’abord avec une main puis avec la deuxième, les deux en même temps. Je caresse mon front, mes pommettes, mes sourcils. Je descends lentement vers mon menton, que je chatouille, puis remonte vers mes lèvres et ma bouche. Je sens ma langue qui dansotte sous les caresses voluptueuses que je lui procure. J’introduis ma bouche, tout doucement, d’abord un doigt avec lequel je décris des mouvements très lents de va-et-vient et de succion, puis j’en introduis un deuxième et je masse lentement ma langue. Cela me donne énormément de plaisir…

Avec l’autre main, je me caresse les oreilles. J’y introduis un doigt qui farfouille l’intérieur, mon autre main laisse enfin ma langue, pour se diriger vers mes seins où la sueur perle profusément. Je pince légèrement mes tétons qui sont gonflés de plaisir. Je dirige mes mains plus en deçà vers le bas de mon ventre. Je me caresse à un tel point le sexe que mon corps tout entier frissonne de satisfaction. Je laisse échapper un petit gémissement de plaisir. Je m’aperçois, alors, que d’autres femmes sont présentes et me regardent. Je rougis de honte, je m’étends rapidement sur le banc, en espérant, que la vapeur cachera mon visage, je le couvre avec ma serviette afin, de ne pas laisser voir ma honte. Puis une question existentielle me vient à l’esprit : comment faire pour quitter cet endroit, maintenant qu’elles m’ont remarquée?

Mais là, le choc… Je sens se poser sur moi des mains douces et délicates, bien évidemment, cela ne peut-être que des mains de femmes. Elles sont si délicates, elles me parcourent ; le ventre, les cuisses, puis elles m’écartent l’entrejambe. Je suis surprise de me laisser faire, de me laisser guider dans ces attouchements érotiques. Je ne rechigne pas face à ces tendres effleurements. Une autre femme commence doucement à se positionner entre mes cuisses pour m’octroyer des mouvements rotatoires avec sa langue. Elle remonte de mes pieds vers ma vulve. Arrivée à cet endroit, elle commence à me brouter le clitoris, tandis qu’une autre enlève la serviette qui recouvre mon visage pour me donner un long baiser langoureux.

Cela commence par un titillement de mes lèvres suivi d’un léchage érotique. Puis, elle s’introduit doucement dans ma bouche. Nos langues, commencent à s’entremêler dans un baiser de plus en plus charnel. Pendant ce temps, une autre compagne me caresse les tétons et les seins avec ses mains, douces comme une feuille de soie. Enfin, elle me les suce. Je suis complètement mouillée. Mon sexe dégage une légère odeur d’excitation qui aiguillonne davantage mes condisciples érotiques. Des dents mordillent mes tétons, juste assez pour ne plus savoir si la douleur est insupportable ou excitante.

En tout cas, je mouille copieusement. Ma cyprine, s’écoule le long de mes lèvres charnues et ce n’est pas ma partenaire de jeu, celle qui me lèche, qui dira le contraire. Avec sa langue, elle dégage les grandes lèvres des petites et tournoie lentement autour de mon clitoris sans, ce coup-ci, s’en emparer distinctement. Je sens sa langue parcourir mon sexe de haut en bas jusqu’au niveau de mon anus, où elle l’introduit impitoyablement. Tout se mélange en moi, voluptés et légères douleurs, mais, je me laisse faire entre ses mains expertes.

Je ne sais combien de femmes sont présentes autour de moi. Au bout d’un moment, je ressens près de ma bouche l’odeur délicate d’un sexe de femme en chaleur. Je réfléchis une seconde. Je n’ai jamais léché de femme, ni même eu de relation ou d’échange homosexuel, mais, l’excitation faisant, j’étreins le sexe qui m’est tendu. Je le farfouille, au rythme du léchage qui m’est imposé par mon autre comparse. Je m’introduis encore plus profondément. J’entends les gémissements de plaisir de ma camarade de jeu, elle fait rouler son clitoris sur ma bouche, sur mes lèvres. Ses mains écartent ses fesses de manière à ce que je glisse, en même temps, trois doigts dans son anus, elle hurle : « Oui c’est bon… vas y encore plus fort…»

De l’autre côté, mes autres partenaires de divertissement, me masturbent et m’introduisent divers objets dans le vagin, objets trouvés dans la pièce du hammam. Certains sont introduits dans mon anus. C’est si bon… Nous sommes toutes dans un état d’excitation intense. Enfin de vraies relations lesbiennes entre femmes sans qu’aucun homme ne puisse regarder, ni même s’approcher. Nous sommes seules entre nous … que c’est bon!

Une des femmes commence par introduire, dans ma chatte, un doigt, puis deux, puis trois… Enfin, c’est toute la main qui rentre à l’intérieur. Cela me procure, dans un premier temps, une vive sensation. La jouissance de ce fist entre femmes est absolument indescriptible. J’essaie de hurler de plaisir, aussi fort que je peux mais au même moment, une autre acolyte, s’assoit complètement sur ma bouche, m’empêchant ainsi de crier. Je braille tout de même tant la sensation ressentie est incommensurable. C’est bon, quel pied! C’est génial!

Cela dura au moins une heure, si ce n’est deux, à nous caresser ainsi de la sorte, allant d’extase en extase, de satisfactions en plaisirs, de caresses en caresses… Puis, vint le moment tant attendu, où en même temps et dans une envolée endiablée de nos sens, nous avons joui. Nos sexes ruissèlent de satisfaction et de plaisirs sans commune mesure… Alors, lentement, nous sortons chacune à notre tour de cette vapeur intense. Nous nous sourions d’un petit regard fripon qui semblait dire ou signifier « à la prochaine séance de hammam ».

Je me sers souvent de ce fantasme pour jouir quand je fais l’amour avec mon mari. Est-ce un mal? En tous cas, cela nous permet d’avoir une sexualité équilibrée et très satisfaisante.

Laurence, 37 ans, Mariée, quatre enfants

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