L’auto-stoppeuse nympho

Je m’appelle Marcel, je suis chauffeur routier. On en entend de toutes les couleurs sur les gens de ma profession. Nous sommes sans cervelle, graisseux, libidineux; nous ne pensons qu’aux putes sur les aires d’autoroutes. Pour terminer le tableau, nous sommes les pires salauds qui existent sur la route. Après le tour des compliments, passons plutôt aux choses sérieuses!

Mon fantasme serait de prendre en auto-stop une véritable cochonne dévergondée. Après avoir roulé plusieurs heures de nuit, sans m’arrêter, je vois sur le côté de la route une jeune femme vêtue d’un ciré en matière plastique de couleur noire. Elle me fait un signe, et n’écoutant que mon grand cœur, je m’arrête pour la laisser monter dans ma cabine. Une fois assise, elle me remercie et me demande si elle peut enlever son imperméable. Je lui dis qu’elle peut faire ce dont elle a envie, qu’elle est ici chez elle. Tandis que nous discutons, elle fait glisser son imper sur ses épaules, et le laisse tomber derrière elle. Qu’elle n’est pas ma surprise de voir que sous son manteau, la jeune femme est tout simplement en guêpière noire, accompagnée d’un petit string de la même couleur et bien sûr d’une paire de bas résille permettant de galber ses jambes merveilleuses. Elle me demande ensuite si je ne suis pas gêné de la voir ainsi vêtue? Elle m’explique une histoire abracadabrante, comme quoi son mari l’aurait jetée de la maison conjugale, sans se soucier de ce qu’elle pouvait devenir… Voilà qu’elle s’effondre en larmes!

J’essaie de la consoler du mieux que je peux. Elle dépose sa tête sur mes genoux et reste de la sorte à me parler calmement. Soudain, elle déboutonne mon pantalon pour me saisir la queue et me faire une sacrée pipe! Croyez bien que ma queue, molle au début, n’a cessé de se soulever graduellement pour grossir à l’intérieur de sa bouche. Je sens monter en moi l’envie de faire l’amour. Si elle désire se faire baiser, elle va être servie!

Je gare mon 35 tonnes et j’ouvre ma couchette. J’allonge la jeune friponne à l’arrière du camion puis je commence par lui administrer une bonne fessée. Je la fouette ensuite avec ma bite! Elle gémit, je lui introduis mon sexe dans le vagin. Je débute par lui limer copieusement la moule, mais elle en veut toujours plus. Elle me saisit par les couilles, sort ma bite de sa chatte pour la placer entre ses seins. Elle entreprend de me masturber avec ses nichons. Je lui éjacule sur le cou.

Mais cela ne lui suffit toujours pas! Quelle belle salope! Après m’avoir redonné de la vigueur par une petite masturbation, elle introduit mon pénis dans son anus et me force à jouir dedans. C’est elle qui mène la danse, je dois juste me laisser porter par les événements. Cette femme est une véritable furie, une vraie hardeuse. Je n’ai rien vu de la sorte alors que j’ai écumé les bordels du Nord de l’Allemagne et ses FKK jusqu’à la Jonquera. Moi qui voulais lui donner une leçon d’amour, c’est l’inverse qui se produit! Je reçois une leçon de baise hard.

Au bout du compte, je n’ai plus une goutte de sperme à lui donner. Croyez-vous que cela la gêne? Pour elle, ce n’est pas grave! Elle m’en redemande encore et encore. Voilà qu’elle s’allonge sur le dos et me reprend en main de manière à faire raffermir mon pieux fatigué. Enfin, elle s’empale dessus comme une véritable folle. Elle soulève son corps de bas en haut, je peux ainsi admirer ma bite qui rentre et qui ressort du fin fond de son vagin. Je vous garantis qu’elle est tellement large au niveau de sa moule, que même si elle ne mouillait pas, on pourrait la pénétrer à plusieurs.

Sa chatte est recouverte et dégoulinante de sperme. Il y a le mien, mais est-ce que je suis le seul routier qu’elle est violée cette nuit? Au bout d’une ou deux heures de cette partie de baise, elle décide brusquement de se coucher puis de dormir.

Je n’ai jamais vu une pareille salope, furie du sexe, nympho… Je n’ai pas de mots assez forts. Au petit matin, elle recommence à me titiller dans tous les sens, la queue, les fesses, les pointes des tétons. Moi, je suis déjà en retard pour mes livraisons et mon patron va certainement me passer un savon! Pas le temps pour les galipettes, mais c’est une sacrée occasion tout de même! Je ne résiste pas longtemps et je la saute un coup vite fait. Je l’invite à descendre et elle me dit au revoir de la main dehors alors que je démarre mon camion pour prendre la route. J’ai vécu des moments inoubliables avec cette petite garce et je commence à comprendre pourquoi son mari l’a jetée : il devait être épuisé… Moi maintenant, je suis brisé!

Marcel, chauffeur routier, 54 ans, Marié

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