Le couple libertin

Je m’appelle Arthur, je suis un écrivain célèbre. J’écris de la petite littérature du genre de celle que les femmes lisent à la plage en été… Je pense mener une vie sexuelle et amoureuse de bon aloi, ma femme est très éprise de mon corps et point de vue cul, on ose tout! Je l’offre en partouze à des lesbiennes, des mâles en chaleur aux bites bien tendues et je me sers de son corps pour assouvir l’ensemble de mes caprices les plus tordus!

Avant d’en arriver là, nous étions plus pondérés. Effectivement, ma femme Sylvie et moi sommes des amis d’enfance, presque considérés par tout le monde comme frère et sœur. Comme beaucoup d’enfants, nous avons joué à touche pipi ainsi qu’au docteur mais sans jamais aller plus loin. Puis, on s’est marié après mon service militaire, je suis resté fidèle. J’ai eu le plaisir de la dépuceler car elle aussi s’était gardée pour moi, nous étions tous les deux vierges lorsque nous sommes arrivés au mariage.

Tout était formidable les premiers mois. On découvrait ensemble la sexualité, territoire inexploré. On croyait dur comme fer qu’on ne s’en lasserait jamais mais les gens autour de nous affirmaient le contraire. On rigolait en leur tirant la langue en guise de pied de nez. Pourtant ils avaient raison! Le jour est venu où nous avons éprouvé l’un et l’autre une certaine lassitude. Je bandais de moins en moins, ma bite était molle et Sylvie n’éprouvait plus aucun désir envers moi. Sa chatte restait sèche malgré ma langue qui parcourait l’intérieur de son vagin et qui chatouillait son clitoris. Nous en avons parlé franchement puis sommes tombés d’accord sur le fait que nous nous connaissions depuis trop longtemps, que nous étions trop jeunes lorsque nous nous sommes mariés et qu’il nous manquait des éléments de comparaison dans le domaine de la sexualité….

Moi, j’avais soif et envie de connaître d’autres minous afin de les brouter. Elle souhaitait connaître d’autres pénétrations avec des bites plus dures et plus imposantes. Néanmoins, on se refusait énergiquement à ce que notre mariage débouche sur un échec. Alors voici donc, ce que nous avons décidé d’accomplir ma chère petite femme et moi-même afin d’arriver à un accord tacite. Nous vivons nos aventures coquines chacun de notre côté, puis ensuite, nous nous racontons tout y compris les détails les plus croustillants.

Nous rencontrons beaucoup au cinéma. Le film va démarrer, la salle est encore allumée. Nous arrivons séparément et nous visons un ou une partenaire. Nous nous asseyons de part et d’autre de notre cible. Pour ce genre de sortie, ma femme enfile une jupe extra courte sans rien mettre en dessous… La salle s’éteint, le film commence. Je vois la main de ma femme se poser négligemment sur la cuisse de son voisin, celui-ci reste impassible. Cette personne semble indifférente mais le mouvement de ses jambes qui s’écartent et de sa main qui, à son tour, va s’aplatir sur la cuisse de mon épouse prouve qu’il accepte les caresses friponnes de ma compagne. Il retrousse la jupette, cela commence… La main de cet inconnu farfouille entre les poils de la chatte de ma femme. Cette dernière a discrètement descendu la fermeture éclair du pantalon de son camarade de jeu afin d’extirper de la braguette un membre en pleine érection.

Madame se laisse ensuite glisser discrètement jusqu’à se retrouver par terre entre les fauteuils. Sa tête s’enfonce entre les cuisses de son partenaire. Moi, pour ma part, j’ai déjà craché tout mon sperme dans mon slip. J’ai le slip qui colle et je crois bien qu’avec ma giclée, j’aurais pu remplir un verre à moutarde Amora. Ma petite salope qui suce cet inconnu m’excite au maximum. Ma queue reste dure malgré la jouissance qui vient d’inonder mon caleçon. Je suis simplement subjugué par la scène qui se passe devant mes yeux ; ma femme qui n’a pas de culotte doit être toute mouillée. Le clitoris de mon épouse doit être dur et chaud, prêt à recevoir une bonne langue. C’est en se le faisant sucer qu’elle s’envoie en l’air cette petite morue. Après avoir avalé les giclées de son partenaire, elle reprend sa place, comme si de rien n’était!

Immédiatement, son compagnon de jeux se glisse à son tour par terre pour pratiquer sur la jolie chatte de ma petite salope de femme une bonne minette. Il la broute et lui mange le minou. Je vois ma chienne d’épouse se dandiner puis basculer la tête en arrière signe que la jouissance l’a gagnée. L’individu reprend discrètement sa place pour regarder le film, enfin la fin, car déjà la séance se termine. Sylvie vient me rejoindre à la sortie, elle a les yeux cernés et la bouche encore luisante d’une substance blanchâtre, le sperme de l’inconnu…

Nous sortons bras dessus bras dessous. Cette séance de cinéma n’était qu’un hors-d’œuvre qui nous a mis en appétit. Dès notre retour dans notre appartement, nous nous ruons l’un sur l’autre. Je la prends en levrette et je la défonce de haut en bas. Elle gueule comme une pute lorsque ma bite lui parcourt l’anus : « Cela me fait mal… Arrête… Donne-m’en encore… Mets-la moi plus profond… Je suis juste une salope… ». Alors, je lui enfonce tous mes doigts entièrement dans la chatte. Elle se trouve écartelée de partout et jouit comme une petite putain lubrique. Nous baisons comme des dingues, elle me décrit la queue ainsi que les couilles du mec du cinéma en même temps que nous forniquons.

Je sais que je suis susceptible de choquer certains d’entre vous, mais ce qui nous procure tant de plaisir peut-il être répréhensible? En pratiquant de la sorte, nous ne mettons en aucun cas notre mariage en péril, je pense même que nous sommes plus unis et épanouis que les couples monogames. Nous avons trouvé dans cet état de fait une complicité sexuelle qui n’a d’égale que les plaisirs que nous ressentons lors de nos diverses expériences. L’harmonie que nous avons créé est à la limite de la perfection.

Arthur, 50 ans, écrivain

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