Léchée par une langue anonyme

Il m’arrive souvent d’aller au salon de coiffure et esthétique. J’y retrouve nombre d’amies habituées. Ceci nous permet de converser, cancaner et échanger entre filles sur les différents thèmes que la vie nous présente. Cela va de la décoration à la politique en passant par les recettes de cuisine.

Arrivée au salon, je m’installe dans un fauteuil. Je demande à l’esthéticienne de me poser un masque facial car j’ai une soirée et je dois être présentable. La jeune femme m’enduit donc le visage d’une couche d’argile verte préparée, je pense, avec de l’huile d’olive. Elle fait ensuite basculer le siège sur lequel je suis assise de telle sorte que je découvre au plafond un rideau de soie bleu. Je suis maintenant dans la même posture que mes camarades et consœurs de soins.

Le téléphone retentit. Le patron qui voulait me parler me demande de l’excuser quelques instants pour aller répondre. C’est alors, que le rideau de soie tombe sur nous. La partie inférieure de nos corps se trouve séparée de la partie supérieure, chacune d’un côté du rideau. On entend toutes des voix d’individus. On peut même préciser sans le moindre doute que ce sont des voix d’hommes. Elles se rapprochent de plus en plus jusqu’à disparaître entre nos cuisses. Comme chacune de mes collègues, je ressens alors la tiédeur de la respiration d’un être masculin. Une langue délicate se pose ensuite sur ma blanche culotte.

J’imagine que de semblables caresses arrivent en même temps à l’ensemble de mes consœurs. Ces effleurements subtils vont de nos entre cuisses à nos genoux puis reviennent sans cesse sur notre vulve. Soudainement, la position des fauteuils bascule! Nous sommes toutes jambes en l’air et tête en bas. Je retrouve alors cette langue qui s’introduit sous ma culotte. Cette dernière est enlevée de façon violente et mon sexe est maintenant à la guise ainsi qu’à la merci de mon assaillant ou de mon assaillante et de sa petite coquine de langue. Elle force en délicatesse la fente de mes grandes lèvres et l’entrée de mon vagin. Elle s’y introduit quelques instants puis ressort pour y diviser les grandes lèvres des petites.

Ces prémices buccales me mettent complètement en transe. Je mouille copieusement. Cette langue farfouilleuse se dirige jusqu’à mon clitoris, où là cette petite friponne soulève le capuchon délicatement pour le découvrir tout en entier. Cette agilité et ce titillement finissent par me donner des frissons qui me parcourent le corps de la tête aux pieds et des pieds à la tête. Le simple fait d’entendre mes consœurs gémir, crier et jouir de plaisir me rend de plus en plus démente. J’essaie de me retenir mais un plaisir soudain m’envahit totalement. Tous mes tabous s’envolent d’un seul coup, je gémis et me laisse explorer par mon ou ma camarade de jeu.

La langue marque une pause très brève. Elle reprend son œuvre et me trifouille profondément. Je laisse échapper quelques cris de bonheur. Elle pénètre à nouveau mon intimité, ressort et revient sur mon clitoris avant de déguster ma vulve. Elle se glisse jusqu’à mon anus, remonte jusqu’à mon vagin et redescend au niveau de mon anus pour s’y attarder un bon moment. La langue enduit avec délicatesse les parois de celui-ci. Elle alterne les pénétrations profondes et superficielles, celle de mon vagin et celle de mon petit trou. Je supplie ce partenaire fantôme et si expert de me pénétrer tout simplement mais il refuse!

N’y tenant plus, je me masturbe le clitoris et me caresse les seins tout en prenant le temps d’apprécier les mouvements de cette langue inconnue. Le plaisir monte en moi. Quelques secousses me font déjà vibrer et me dirigent tout droit vers l’extase. C’est la première fois que j’éprouve un tel plaisir, associé aux caresses buccales subtiles pratiquées au niveau de mon sexe. Mon corps tout entier goûte ce geste exquis. Je savoure avec plaisir cette délicate attention!

Soudainement, quelques consœurs crient à tue-tête « Je jouis! ». Ces exhortations au plaisir me stimulent davantage, cette petite langue semble excitée par ses hurlements. Je perçois alors une légère pression des dents sur mon clitoris. Produisant l’envoi d’une décharge électrique dans le bas de mon dos, cette morsure est suivie de l’aspiration complète et profonde de mon vagin pour y absorber tout le liquide qui s’y trouve. C’est ensuite au tour de mon anus d’être aspiré. Cette opération déchaîne chez moi des gémissements profonds. La jouissance s’associe à ce moment précis à l’extase. Puis, plus aucune caresse, le silence complet. D’un seul coup, le lourd rideau de soie bleue se retire et les soins esthétiques reprennent leur droit…

Je dois vous avouer que je recherche depuis très longtemps un salon d’esthétique complet qui possède un rideau bleu pendu au plafond…

Céline, Mariée, 50 ans, quatre enfants

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