Séduire la femme de ménage

J’ai toujours côtoyé des femmes de ménage que ce soit la bonne de mes parents ou bien ma nourrice. Je dois dire que mon goût pour ces femmes reste aujourd’hui fort prononcé. Bien des années plus tard, j’ai emménagé dans un pavillon bourgeois en chic banlieue parisienne, le genre de coin où les nantis ont leurs parties fines!

La femme de ménage engagée par Martine, mon épouse, m’excite sérieusement. C’est une femme pulpeuse, jolie. Je suis certain qu’elle porte des bas noirs à couture sur ses longues jambes gainées. Elle porte des escarpins noirs vernis à talons qui lui permettent de se déhancher à chaque pas qu’elle fait. Sa tenue de travail est tout aussi excitante : une robe noire très courte, aux formes ajustées qui lui dessine admirablement le corps et particulièrement les fesses.

Ce vêtement s’arrête largement au-dessus du genou où l’on peut presque distinguer le haut de ses bas lorsqu’elle se penche pour passer l’aspirateur. Sur cet habit, elle porte également un joli tablier blanc définissant ainsi une parfaite panoplie de soubrette. J’allais oublier l’accessoire indispensable, elle a également un plumeau pour épousseter les poussières de la maison.

Ses fesses me fascinent depuis longtemps et quelque chose est sur le point d’arriver. Par une belle journée, elle vient au pavillon. Je la reçois car ma femme est à l’étage. Je lui souris et je la regarde d’un air provocateur. Elle m’a toujours paru sensible à mon charme bien que je ne lui ai jamais fait d’avances directes. Nous parlons de choses et d’autres avant qu’elle ne commence ses brillantes prestations ménagères.

Comme un voyeur, je la fixe constamment. Mon regard ne laisse guère de doute sur mes intentions et ma femme peut descendre à tout instant. Ma femme ne s’est jamais rendue compte de rien mais je ne tiens pas à éveiller ses soupçons. Dans le salon, je passe à l’attaque avec la bonne. Je lui demande candidement de me montrer son adorable petit cul… Elle me regarde d’un air timide et surpris à la fois.

Elle minaude et se plainte, mais malgré tout, elle accepte! Ayant le sens inné des convenances sociales élémentaires, je lui donne un billet de cinquante euros en pourboire et je m’assois sur le canapé. Naturellement, je lui dis que ma femme est un peu dure d’oreille et d’un naturel peu méfiant. Je vois alors la femme de ménage se trémousser et relever sa robe pour ôter sa petite culotte en dentelle noire. Elle se tourne en roulant des fesses pour m’aguicher pour le show que je viens de payer.

La vue de ce postérieur arrondi me remplit de bonheur. Sans gêne, je sors carrément ma queue qui est déjà toute raide. De la main droite, je commence à m’entretenir la pine. La femme de ménage effrontée tourne la tête en me souriant et tend ses fesses rondes et fermes vers ma queue.

Quelle n’est pas ma surprise de voir que son sexe est complètement dépourvu de poils. Elle s’est rasée, la coquine! On distingue nettement les grandes et petites lèvres, le clitoris caché sous son capuchon. Son sexe est de couleur brun foncé, je peux deviner sans mal son anus qui apparaît déjà bien ouvert. Ses seins ronds en forme de poire sont tendus au maximum de leur possibilité prêts à exploser sous l’envie de faire l’amour.

Elle offre à ma vue les positions les plus obscènes : assise sur le fauteuil jambe repliées sur elle-même de manière à faire apparaître son sexe comme comprimé ; puis elle écarte ses jambes en les disposant chacune sur les accoudoirs du siège et dégage ainsi sa vulve humide qu’elle commence à masturber de ses mains expertes.

Je suis le témoin impuissant de cette scène au programme incandescent. Elle se positionne sur le côté droit et je peux ainsi apercevoir son anus largement exposé. Je devine aussi une partie de sa chatte. Si mes yeux sont comblés, mes mains brûlent de pouvoir palper toutes ces choses appétissantes. De deux doigts, elle pénètre alors son vagin. La situation devient de plus en plus torride. Elle écarte une jambe et je peux voir qu’elle promène ses doigts à l’entrée de son anus. Je profite de la pénétration anale digitale qu’elle s’octroie.

Subitement, elle se lève et de façon brutale, elle vient s’empaler sur ma grosse bite dans un soupir de contentement et absolument charnel .Je me souviendrai toujours de ses fesses qui montent et descendent à un rythme incontestablement croissant le long de ma queue turgescente. Quand l’orgasme arrive comme un cheval au galop, elle se dégage de mon sexe précipitamment tout en se caressant le clitoris, me laissant déverser une quantité innommable de sperme le long de ma queue.

Depuis, il nous arrive régulièrement de recommencer nos petites parties endiablées et friponnes, car son fiancé est reparti en province pour son travail. Ma femme, quant à elle, ne sait toujours rien de notre relation. C’est mieux ainsi, car je l’aime et ne voudrais pas lui causer la moindre peine. Si elle l’apprenait, je sais qu’elle serait capable de divorcer et m’obliger à vendre la maison.

Gérard, 38 ans, cadre dirigeant à la Défense

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