Zoophilie

Il y a une chose que je souhaite révéler. Depuis quelques années, je ne suis plus du tout attiré par les femmes. J’ai été élevé à la campagne par mes grands-parents, des personnes d’une éminente gentillesse et d’une grande simplicité. Ma vie de jeune garçon était plus qu’heureuse, on faisait toutes les choses possibles et imaginables avec mes grands parents. Il y avait par contre une chose qui ne pouvait être abordée, c’était le mot « sexualité ». Le sujet était complètement tabou et chaque question que je pouvais poser se soldait irrémédiablement par de longs silences.

Dans l’intimité de ma chambre et en cachette, j’ai commencé à me tripoter la bite, les testicules, ainsi que les mamelons. J’ai découvert des sensations érotiques inédites grâce aux pincements de tétons avec des pinces à linge en bois qui me procuraient des sensations plus que douloureuses mais absolument jouissantes. J’étais presque tout le temps dans un état d’excitation extraordinaire.

Dans un premier temps, j’ai découvert la masturbation sans éjaculation, puis accompagnée de ces spasmes qui vous génèrent tant de plaisirs dans la verge et le bas du ventre. Toujours en cachette, j’ai fini par avaler mon sperme quand mes branlettes ont fini par produire du sperme. Je vivais ma sexualité en solitaire comme je le pouvais. Un jour où j’étais assis au bout de la table, mon grand-père décida de m’emmener voir la saillie d’une vache, suivie de celle d’une jument et pour terminer celle d’une brebis.

Je ne comprenais pas tout ce qui se passait sous mes yeux d’excité. Toutefois, mon sexe se durcissait de plus en plus et commençait à faire une bosse dans mon pantalon. J’avais peur que l’ensemble des personnes présentes me surprennent dans cet état, car j’aurais certainement été grondé et puni sévèrement. Ce n’était que la nature, mais les choses étaient tellement tabou…

Après cette journée utile, nous rentrons à la ferme où nous avons pris le dîner avant d’aller nous coucher. J’embrasse mes grands parents et je me dirige vers ma chambre. Une fois couché, je repense aux événements de la journée. Sans savoir pourquoi, je me remets à bander de manière très forte et une excitation importante s’empare de moi.

Je commence donc une bonne petite branlette agrémentée d’un manche à balaie enfoncé dans mon anus. Ma soif de plaisir n’est pas encore assouvie. Vers minuit, je me lève avec une envie de baise incroyable. Sans réfléchir, je descends les marches de la maison et je me dirige vers l’enclos des chevaux, la queue complètement en l’air.

Au dernier moment avant d’entrer dans les boxes, je bifurque vers la bergerie. J’entre à l’intérieur et observe les moutons. Un léger malaise m’envahit. Je ne devrais quand même pas prendre une brebis pour ma première expérience sexuelle! Cependant l’envie est plus forte que ma résistance intellectuelle, après avoir sélectionné une agnelle, je la sépare des autres et la bloque dans un coin de l’étable.

Je me place derrière elle, puis saisissant ma pine à pleines mains, je la plante directement dans son vagin. Je commence par la baiser en lui infligeant des grands coups de reins, comme j’avais vu faire le bélier dans l’après-midi. Je ne tarde pas à jouir. J’ai l’impression que cette bête comprend ce que je lui fais. Comme je bande encore, je lui introduis ma queue dans le cul. C’est de cette manière que j’ai appris que l’on pouvait, baiser puis enculer et inversement. Finalement fatigué, surtout vide de semences, je retourne me coucher…

Aujourd’hui, je suis marié avec des enfants, je mène une vie tout à fait normale. Malgré cela, il m’arrive d’avoir encore des désirs de zoophilie. Pour baiser ma femme, je la force à se positionner en levrette, le cul bien tendu. Je l’introduis pour la défoncer comme un fou, pensant que je suis en train de baiser une brebis ou une chienne. Mon épouse ne s’en aperçoit pas et jouit à chaque fois comme une hystérique. J’aimerais tant qu’elle se fasse prendre elle aussi par un chien!

Oliver, 58 ans, Marié, Médecin

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